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Résultats de la recherche pour ' suprematie sexuelle '

Supposée suprématie naturelle des mâles…

Le mâle de la mante religieuse aimerait bien avoir cette suprématie … mais peut point…

Il y perd la tête…

L’idée selon laquelle la prédominance des mâles est une donnée naturelle qui se vérifie dans le monde animal est totalement fausse. Il suffit d’aller pointer son nez dans la jolie exposition qui se tient en ce moment au Palais de la Découverte (en provenance du Muséum d’histoire naturelle de Londres, ils sont vraiment bien ces anglais !) pour s’en convaincre… (Bêtes de sexe)

C’est une vision déformée par notre androcentrisme légendaire et culturel qui nous fait voir ce que nous avons envie de voir dans la nature. En fait, dans la plupart des espèces animales, c’est la coopération qui a cours (et pas la domination) entre les parents , ce qui est parfaitement logique pour donner un maximum de chances à leur progéniture de devenir adultes et donc parents à leur tour. La vraie domination est très rare et elle est généralement à l’encontre des mâles qui se font bouffer…

J’entends par domination une restriction importante de la liberté d’action des femelles en matière sexuelle accompagnée de punition allant jusqu’à la mort… comme chez l’espèce humaine.

Quant au choix de leur partenaire, les animaux femelles sont bien plus malignes que nous pour gruger leur mâle soi disant « dominant »: on se rend compte qu’elles développent des stratégies élaborées (vagin alambiqués, inaccessibles sans leur consentement, parois lisses pour faire tomber le bouchon interdisant leur accès à un autre mâle (oups, c’est tombé… hi hi… tu viens Marcel, Jules est parti…), petit coup vite fait derrière les buissons, etc…) pour ne copuler qu’avec l’élu de leur choix et quand elles en ont envie. Par exemple, chez les Merion superbe (c’est des oiseaux), 76 % des poussins sont d’origine illégitime.

Le doute sur la paternité leur permet, comme chez les chimpanzés, d’éviter qu’un mâle jaloux ne tue un petit qui n’est pas de lui. Comme tout le monde copule avec tout le monde, personne ne sait vraiment de qui est un petit et donc tout le monde s’en occupe… CQFD… C’est t’y pas mieux comme ça ?

A ce propos, les moeurs libertines des femelles produisent des grosses couilles chez les mâles (je parle science, là, si !) Le mérion déjà cité a des testicules représentant 25 % du poids de son corps… le chimpanzé a les siennes 4 fois plus grosses que celles de son cousin le gorille (qui a des femelles plus fidèles). C’est simplement pour produire plus de sperme et donc pour augmenter ses chances de devenir père: en inondant la femelle en quantité on espère gagner la compétition de la fécondation…

Ca donne à penser…

Dans la nature, donc tout existe. Tout les comportements sexuels et de couple. De la monogamie fidèle, à la grande partouze, en passant par le ménage à trois, le harem de femelles ou de mâles, l’échangisme, l’homosexualité, la parthénogenèse, l’hermaphrodisme, la reproduction asexuée, la femelle qui se prend pour un mâle (la hyène tachetée entre autre qui va jusqu’à imiter le pénis et les testicules), la femelle qui bouffe le mâle, le mâle qui s’installe dans la femelle, celle qui fait une réserve de sperme pour l’année, etc…

Comparer les comportements humains avec ceux des animaux (même simplement ceux des singes chez qui, également, tous les comportements sexuels co-existent selon les espèces) est une aberration. C’est comme comparer les carottes avec des poireaux sous prétexte qu’ils sont des légumes tous les deux et entrent dans la composition du pot au feu !

Bon, il est vrai que j’ai remarqué une certaine ressemblance entre le visage de la tortue mâle en train de copuler (concentrée, les yeux mi clos, un rictus de souffrance au bec… « eh ! dit il, Je voudrais vous y voir, vous, de niquer avec une carapace,  une dame qui a elle même une méga carapace et qui attend patiemment que ça se passe en mâchouillant un brin d’herbe, alors que je sue sang et eau en m’agitant et qu’en plus, il y a un voyeur qui me filme…) et certains visages que j’ai pu admirer de la part de certains de mes amants (pas ceux qui me lisent, là, bien sûr… les autres) en pleine action…

En fait, ce qui caractérise l’être humain par rapport au sexe animal, c’est qu’il a le choix.

Il n’est pas déterminé par son espèce à avoir tel type ou tel type de comportement sexuel. Certains préfèreront la monogamie, d’autre la liberté sexuelle, d’autres encore pas de sexe du tout, quelques uns l’homosexualité, le don juanisme, l’orgie ou le « ménage à la française (à trois). Le problème arrive quand les deux partenaires n’ont pas la même conception de la « bonne conduite »…

Ca peut poser souci.

Avec du sang sur les murs…

Demain, si vous êtes sages, je vous parle de jouissance (ouais !!!! ) et de Lacan (ooooh…)

bisous

Société en crise, nouveaux clients pour les psys

La société et les gens ont changé depuis les travaux des grands précurseurs… Le Grand Freud et Lacan son disciple.

Notre société occidentale change. L’occident doit revoir ses repères et ses certitudes. Le vieux modèle patriarcal a du plomb dans l’aile.  La structure familiale ne ressemble plus à celle dont nous avions hérité (depuis, en gros le début de l’histoire) avec un pater familias tout puissant et sécurisant. L’homme, le père, structurait la société. Il avait les valeurs, le savoir et la force pour cela. Il donnait le cadre. Le fils reprenait, génération après génération l’héritage du père. C’était un peu rigide, mais, bon an mal an, cela marchait. Au détriment de la liberté et du plaisir mais pour le plus grand bénéfice de l’ordre qui garantit le profit. C’était le progrès. Efficace.

Tout change. Peu à peu mais irrémédiablement. La suprématie du modèle occidental s’effrite. Le « toujours plus » n’est plus incontesté. Il faut du temps, certes, mais depuis quelques générations, cela avance.

Guerre de 1914, traumatisme des totalitarismes, aberration des horreurs de 1945, vertige du pouvoir économique et du consumérisme, mai 68, crise du sens, de la famille, du lien… de chocs en remises en question, les vieilles recettes ne marchent plus.

Désormais, il y a dans notre société de moins en moins de névrosés car il y a moins d’autorité et moins d’interdits (donc moins de refoulement lié au principe de plaisir, forcément interdit et dangereux, à la Freud). Par contre cette faille de l’autorité (paternelle) produit beaucoup plus de pathologies de caractère, des problèmes de personnalité, des fragilités du Moi. En particulier, il y a de plus en plus des êtres narcissiques et/ou pervers. Le Moi n’arrive pas à se construire. Souvent, la tendance ne va plus dans le sens d’un conflit de ce Moi avec le Surmoi (devenu un Surmou).La perversion devient ordinaire et avec elle le harcèlement, les manipulations et le déni de l’autre en tant que sujet. L’autre est objectivé. On vit dans un monde d’objets, à vendre à acheter, à utiliser. Un monde marchand où l’économie e les finances sont reines. Même dans les rapports humains.

Et ça, on ne l’étudie pas beaucoup à la fac, puisqu’on en reste à Freud et Lacan et à leur analyse d’une société patriarcale, structurée, interdisant la sexualité et l’accès au corps, refoulant les pulsions élémentaires de l’être humain au nom de la civilisation. Une analyse issue d’une vison sociétale communautaire (on fait partie d’une famille sous l’autorité du père, d’un clan, d’une catégorie sociale, d’un pays dirigé par un chef, d’un monde avec ses règles et es normes) et donc productrice de névroses et d’hystéries. Il fallait bien, alors, que la pulsion sexuelle, interdite par la société (Surmoi tout puissant) ressorte d’une manière ou d’une autre… Freud avait raison. Mais les choses ont changé. Même si cette réalité existe encore, bien sûr…

Désormais, nous sommes entrés dans l’ère de l’individu. Avec ses avantages et ses limites. L’autorité sécurisante est remise en cause, l’individu magnifié, le sexe accepté… mais la solitude, l’angoisse et le vide consécutif à la difficulté de construire son Moi sans référence à une autorité (le père-phallus de l’œdipe de Freud, le nom-du-père de Lacan, ou désormais, une mère ou un père qui savent sécuriser et structurer leur enfant) font des ravages. J’aurai aimé travailler sur cette réalité là, actuelle, plutôt que sur des cas datant de plus d’un siècle.

Car le psychisme de l’individu s’organise autant en fonction de son histoire personnelle qu’en fonction de celle de ses compatriotes, de l’histoire du monde…

Société en crise, nouveaux clients pour les psys

La société et les gens ont changé depuis les travaux des grands précurseurs… Le Grand Freud et Lacan son disciple.

Notre société occidentale change. L’occident doit revoir ses repères et ses certitudes. Le vieux modèle patriarcal a du plomb dans l’aile.  La structure familiale ne ressemble plus à celle dont nous avions hérité (depuis, en gros le début de l’histoire) avec un pater familias tout puissant et sécurisant. L’homme, le père, structurait la société. Il avait les valeurs, le savoir et la force pour cela. Il donnait le cadre. Le fils reprenait, génération après génération l’héritage du père. C’était un peu rigide, mais, bon an mal an, cela marchait. Au détriment de la liberté et du plaisir mais pour le plus grand bénéfice de l’ordre qui garantit le profit.C’était le progrès. Efficace.

Tout change. Peu à peu mais irrémédiablement. La suprématie du modèle occidental s’effrite. Le toujours plusn’est plus incontesté. Il faut du temps, certes, mais depuis quelques générations, cela avance.

Guerre de 1914, traumatisme des totalitarismes, aberration des horreurs de 1945, vertige du pouvoir économique et du consumérisme, mai 68, crise du sens, de la famille, du lien… de chocs en remises en question, les vieilles recettes ne marchent plus.

Désormais, il y a dans notre société de moins en moins de névrosés car il y a moins d’autorité et moins d’interdits (donc moins de refoulement lié au principe de plaisir, forcément interdit et dangereux, à la Freud). Par contre cette faille de l’autorité (paternelle) produit beaucoup plus de pathologies de caractère, des pbs de personnalité, des fragilités du Moi. En particulier, il y a de plus en plus des êtres narcissiques et/ou pervers. Le Moi n’arrive pas à se construire. Souvent, la tendance ne va plus dans le sens d’un conflit de ce Moi avec le Surmoi (devenu un Surmou).La perversion devient ordinaire et avec elle le harcèlement, les manipulations et le déni de l’autre en tant que sujet. L’autre est objectivé. On vit dans un monde d’objets, à vendre à acheter, à utiliser. Un mondemarchand où l’économie e les finances sont reines. Même dans les rapports humains.

Et ça, on ne l’étudie pas beaucoup à la fac, puisqu’on en reste à Freud et Lacan et à leur analyse d’une société patriarcale, structurée, interdisant la sexualité et l’accès au corps, refoulant les pulsions élémentaires de l’être humain au nom de la civilisation. Une analyse issue d’une vison sociétale communautaire (on fait partie d’une famille sous l’autorité du père, d’un clan, d’une catégorie sociale,d’un pays dirigé par un chef, d’un monde avec ses règles et es normes) et donc productrice de névroses et d’hystéries. Il fallait bien, alors, que la pulsion sexuelle, interdite par la société (Surmoi tout puissant) ressorte d’une manière ou d’une autre… Freud avait raison. Mais les choses ont changé. Même si cette réalité existe encore, bien sûr…

Désormais, nous sommes entrés dans l’ère de l’individu. Avec ses avantages et ses limites. L’autorité sécurisante est remise en cause, l’individu magnifié, le sexe accepté… mais la solitude, l’angoisse et le vide consécutif à la difficulté de construire son Moi sans référence à une autorité (le père-phallus de l’œdipe de Freud, le nom-du-père de Lacan) font des ravages. J’aurai aimé travailler sur cette réalité là, actuelle, plutôt que sur des cas datant de plus d’un siècle.

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