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Ode à la paresse…

Bienheureuse fatigue…

Ce soir j’avais envie d’écrire un truc brillant, drôle et pétillant…

En fait de pétillant, je ressemble plutôt à une coca éventé. Crevée, HS, kaput…

Alors tant pis, je vais m’autoriser à être molle, apathique et inefficace. L’antithèse du modèle quasi théocratique qu’on nous impose à longueur de pubs, médias, livres et directives de travail.

Théocratique car c’est devenu un dogme religieux. Haro le looseur, à abattre l’hérétique, celui qui ne voue pas un culte à la jeunesse, à la forme, au dynamisme, à la performance…

Quitte à se détruire à force de stress, refoulant ses états d’âmes et cachant ses fragilités… mais au moins, ne gênons pas les autres en oubliant de sourire et d’afficher un bien être factice et prudent: ‘ça va? » « Bien sûr que ça va… »

Ben non. Moi, je suis crevée, c’est normal. Ce n’est ni une maladie, ni une tare. Simplement le résultat de beaucoup d’efforts et de mon âge… Et je n’ai pas envie de faire semblant. Aujourd’hui, je suis nulle. Voilà. Et cela ne me dérange pas. Pas envie de faire semblant ou de me forcer.

Alors, je vais simplement ne rien faire, paresser, me reposer en attendant que cela aille mieux…

Attendre, apprendre la lenteur…

Et ça ira mieux…
simplement

naturellement

Sans médoc ou cache misère approchant (alcool, coke etc.)

Bonne nuit….

Bienheureux silence…

Délicieusement installée sous ma couette, les enfants partis chez leur père, j’écoute le silence… Remplir ma journée de vide, ne rien faire, laisser tomber les obligations et les devoirs… je respire enfin.

Le violent mal de crâne qui m’emprisonnait le crâne en un étau douloureux semble avoir renoncé à me faire souffrir. Un à un mes muscles se relâchent, la tension lâche, lentement, comme une marée qui se retire. Il y a bien quelques crispations qui font de la résistance et je sens bien que j’aurais besoin de beaucoup de temps pour mettre réellement à distance le poids de mes souci, mais je profite pleinement de ce répit. L’arc était si tendu que je le sentais sur le point de se rompre.

J’oublie aussi, un peu par un effort de volonté, je dois avouer, de me sentir coupable de ce temps de repos. J’étais si fatiguée ! J’ai le droit de me reposer… Cela peut sembler évident pour tout le monde, cela ne l’est pas pour moi. Elevée dans le culte du travail, du devoir, et de la chasse à l’inutilité, je n’ose, depuis toute petite me donner le temps de la rêverie sans craindre une punition terrible à cause de ma paresse criminelle.

Un bon livre sur l’Italie, qui me fait voyager vers la chaleur du soleil, l’odeur du thym et du melon mûr… le tricot que j’ai commencé en laine douce et moelleuse qui caresse mes doigts et les aiguilles en bambou, le ragrd du chien couché sur mon lit, un thé chaud et délicieux… Je suis bien.

Dehors, il fait froid, peut être va t’il neiger et j’aimerai découvrir au matin le jardin recouvert d’une couche de neige comme une couverture douillette et pure sur la nature endormie. C’est l’hiver. On n’entend plus rien, on se repose pour renaitre au printemps… Pause……..

Vacances, bis repetita

L’aventure continue.

Les enfants subissent leurs devoirs de vacances après les toons du matin, je prends mon petit déjeuner sur la terrasse devant le soleil qui illumine des grands pins autour de la maison, et les cigales commencent leur concert peu à peu. L’une, puis l’autre, puis toutes les autres… Les odeurs de la garrigue viennent se mêler à celle du pain grillé et du café.

Hier, je me suis achetée un magazine de chiotte (qui va y aller d’ailleurs) juste pour le tee shirt…(je confirme, il n’y a vraiment rien d’intéressant dans ce canard… même aux toilettes, il m’ennuie.)

Mais personne ne va profiter de mon look glamour ! Je suis dorée à point comme un abricot, veloutée comme une pêche, sucrée et fraîche comme un melon (un bon)… et perdue au fin fond de la cambrousse avec trois enfants et un chien…

Ah lala ! PFFFF !!!! C’est du gâchis…Clignement d'œil

Pourtant la vie n’est pas si terrible. Il y a eu le concert à Salon, et puis le marché avec plein de légumes et de fruits mûrs, et puis les olives, et les balades pour les mûres (si on oublie les moutisques serial killers qui nous ont dévorés pendant la cueillette), et puis la chaise longue et puis la lecture (je me fais un livre pas jour) et puis glander béatement…

Une horrible paresseuse….

Bests readers

Il suffira de chercher soit par « chercher » avec le titre de l’article, soit par dates.

Les culottes des filles 16 nov 2009

La princesse et le crapeau, petit conte moral à l’usage des demoiselles 9 juin 2011

Iles (dans « 2 nouvelles »)

Et puis:

Ode à la paresse   23 02 2012

La femme n’est pas un objet de désir   09 12 2011

Psychanalyse rose   07 09 2011

Contes de la chambre de thé   28 04 2011

Alors heureuse ???   17 04 2011

Comment bien faire l’amour…   07 04 2011

Bienheureux silence   27 11 2010

Aimer dit elle   03 12 2010

Nouvelle année 2010 en naufragés volontaires dans l’Ile   04 01 2010

Les roses 11 novembre 2009

et tous les autres articles au gré de vos envies…

 

 


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