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Politique, politiques, où allons-nous comme ça?

Les dernières élections, européennes, au delà des analyses partisanes de chaque clan politique, ont surtout montré une perte de repères et de cohérence d’une société qui ne sait plus où elle va.

Les anciennes recettes ne fonctionnent plus. C’est une évidence, mais personne ne veut l’admettre.

Et on continue allègrement à penser et à décider en fonction de vieilles rengaines, qu’elles soient de gauche ou de droite. Même Macron, le grand réactionnaire qui voudrait ressusciter Adam Smith dans une version financière et caricaturale, même Mélanchon, qui s’accroche encore à ses rêves marxistes de lutte des classes.

Notre monde est devant le plus grand défi que l’humanité doit relever.

Un défi que nous ne pouvons pas éviter.

Oui, je suis grandiloquente. Mais comment faire autrement quand on constate le déni de réalité et l’infantilisme pervers qui  dirigent le monde.?

Des Macron, des Trump, des Poutine, des Assad, des « hommes d’affaires » obèses de trop d’argent qui détruisent tout sur leur passage pour le fric, des bons apôtres du marketing et du business qui nous persuadent qu’il n’y a pas d’autre solution que d’aller nous détruire tous ensemble avec nos consommations et nos petites habitudes…

Comme la grenouille qui se veut plus grosse que le bœuf (parce qu’elle a peur), nous allons bientôt éclater, exploser, partir en confettis misérables.

Nous avons peur. peur que nos habitudes changent, peur de devoir prendre nos responsabilités, peur de vivre, peur de tout.

Alors, nous mettons les mains devant nos yeux pour ne pas voir ce qui nous dérange. Et croyant, comme les enfants, que cela va disparaître…

On se raccroche aux vieilles recettes (le libéralisme de droite, le marxisme de gauche, tous les deux désuets et inadaptés à la réalité d’aujourd’hui)

On nous dit qu’il n’y a pas d’alternative. Que c’est ça (la mondialisation, la croissance, le néo libéralisme, la soumission à la finance la plus débridée et la plus stupide tout en étant la plus orgueilleuse) ou rien. Que c’est ça (la lutte des classes, la nationalisation des moyens de production, la prise du pouvoir par les classes populaires, la révolte et la révolution de ceux qui n’ont rien…) ou rien.

Alors, je vais vous dire, ce que pourrait être ce rien.

Je ne connais pas l’avenir, et bien sûr il y a plein de gens qui vont dire que je raconte n’importe quoi.

Mais ce n’est pas grave. Je le dis quand même.

Ce n’est pas la première fois que le climat oblige les hommes à changer de société. (Du moins en Europe. je n’ai pas étudié l’Asie ou l’Afrique, mais je ne fais pas de l’histoire, là, je prends juste un exemple pour réfléchir)

Et ils y ont réussi.

La première fois, c’était au mésolithique. Ça a pris 2000 à 3000 ans environ parce que c’était naturel, mais comme on n’avait pas internet, on avait besoin de plus de temps ;)

La terre s’est réchauffée, les 4 saisons se sont installées, les grands gibiers sont partis vers le Nord pour finalement disparaître, la glace a disparu (et avec elle les réserves de viande congelée, le Picard du coin de l’époque), les ressources alimentaires traditionnellement utilisées par les hommes ont donc disparu. Il a fallu en trouver d’autres. Mais avant, les hommes ont crevé de faim.

Jusques-là, c’était ce que les plus anciens écrits (qui ont transcrit notre vieille mémoire orale) décrivent le Paradis. Un monde où le travail, la domination et la propriété n’existaient pas. La Nature (Le Esprits, Dieu, quelque soit la manière de personnaliser ce qui était vécu) leur donnait suffisamment à manger (les troupeaux bien plus nombreux qu’eux laissaient des animaux morts congelés sur lesquels il suffisait de se servir). La chasse n’était qu’une activité, pas une nécessité, un art. (On n’a absolument pas la preuve de la chasse aux mammouths chère aux préhistoriens du XIXème siècle. Allez chasser une bête de quelques tonnes, poilue, une peau massive, avec une pointe de flèche en pierre taillée, vous m’en donnerez des nouvelles…)…

Bref, nous avions à cette époque une société, qui pour survivre et exister, pratiquait la solidarité, l’entraide, la valorisation des talents de tous et le partage des tâches dans le respect de chacun et le bien commun de tous. Une société égalitaire, peu nombreuse, dans laquelle chacun avait sa place, occupée à philosopher, prier les esprits, faire de l’art, de la musique, des fêtes et s’aimer… Avoir des biens matériels, avoir plus, dominer n’avait aucun sens. cela mettait même l’ensemble de la société en danger en créant des sources de conflits. Et quel intérêt d’avoir un mammouth mort ou un cerf géant gelé à soi tout seul ? Le reste ? de la glace.

Par contre, quand il s’est agi de partager le lapin maigre chassé par le plus fort des chasseurs, là, on comprend bien l’intérêt de se battre. D’être le mec le plus fort, celui qui impose sa volonté… ou la femme la plus belle, la plus séduisante, celle qui va être choisie par le plus fort et va pouvoir vivre et nourrir ses enfants à elle. Début de la domination et du pouvoir. Début de la soumission des femmes et des « faibles » (ceux qui ne pouvaient aller chasser. La viande était toujours la source « noble » de la nourriture (souvenir de 30 000 ans de régime carné presque exclusif)).

Puis l’élevage et l’agriculture ont été inventés. On a créé, par le travail, ces ressources qui nous manquaient si cruellement.

La propriété est apparue, la richesse aussi. La possession des êtres humains également. Et notre société.

Et l’argent.

On a bien perfectionné le travail et la technique, ce qui nous a permis de créer, non seulement de l’alimentation mais plein de richesses, gadgets, machins, trucs, ordinateurs, avions, immeubles, beaux vêtements, design, etc… en puisant de plus en plus dans les réserves naturelles, en les polluant, en détruisant de plus en plus…

Pour l’argent. Passé d’un moyen de transaction à une valeur absolue, signe de pouvoir, de tous les pouvoirs. Déifié.

On en est là.

Bon, alors maintenant, on va où ?

 

 

Un dimanche triste: le lapin est mort et je me sens coupable

C’était un chouette lapin bélier noir et blanc avec de grandes oreilles qui lui donnait un air coquin. Il était chez nous depuis 4 ans. Discret, très doux, gourmand et malin, on l’aimait bien.

Bérangère était sa maîtresse et ils avaient entre eux une tendresse patiente et pudique.

Les enfants venaient avec plaisir lui apporter des carottes, de la salade ou des épluchures de concombre… Cet après midi, il avait grignoté une grande brassée de fanes de radis. C’était fête…

Comme il faisait beau, pour une fois, on l’a sorti de son clapier un peu triste et on l’a mis sur la pelouse. Pour ne pas le perdre, il a étrenné des barrières faites pour lui. Des barrières qui l’on empêché de fuir lorsque le chien a sauté dedans et l’a tué.

On n’a rien vu. Le temps de raccompagner des amis et Hermionne avait fini son forfait. J’ai découvert le cadavre, raide, 20 mn plus tard…

Nous l’avons enterré, pleuré, avec les enfants… Un brave petit lapin mort à cause de notre inconséquence…

Je sais bien que le chien n’a pas fait exprès et qu’il l’a pris pour un jouet. Mais quand même… j’ai un doute. Même un animal peut comprendre la différence entre quelque chose de vivant et d’inanimé, et ne pas tuer. Je soupçonne une jalousie féroce du chien qui a éliminé ses concurrents (les poissons de Louis puis le lapin de Bérangère). Et je ne tolère pas cela sous mon toit.
Je suis très ambivalente vis à vis du chien et je n’ai plus confiance. Cela me rend très triste…

Je l’aimais bien, mon chien. Mais comment l’aimer encore sans arrières pensées avec des images cruelles dans la tête ?
Impossible de dormir…


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