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Histoires

Il fuit, il a peur, il évite et s’installe dans un no man’s land prépubère…

Ne rien construire, ne pas s’engager, rester libre… et surtout ne prendre aucune responsabilité dans sa vie. Ca pourrait faire mal !

Oui, mais…

J’ai deux histoires vraies, voire trois…

la première:

Il était sculpteur, talentueux et plein de charme. Sérieusement épris d’une femme intelligente, belle et tout aussi talentueuse que lui. Une femme qui l’aimait profondément.

Ils ont eu deux filles ensemble.

Mais il n’a jamais voulu vivre en couple avec elle. Il ne partageait que des moments, quand il venait la voir, de magnifiques moments de passion et d’amour partagé, la laissant ensuite pour reprendre le cours de SA vie autour de son nombril. Elle devait rester en marge; Il ne voulait rien céder de sa liberté, de sa vie, de son temps à lui. Ne pas partager un quotidien fait de simplicité et d’échanges tendres, de problèmes assumés et de partages vrais, de vie avec ses grandeurs et ses petitesses, mais tellement plus faciles à vivre ensemble que seul. A elle la responsabilité de ce quotidien, du bricolage,  du soin des enfants, des tracasseries administratives, des soucis de santé ou d’argent, des moments moroses à traverser…

Le couple, l’engagement, l’investissement auprès d’elle pour profiter de la merveille de femme qu’elle était, du bonheur d’aimer et d’être aimé sans questions, dans la durée des jours simples, ce serait pour plus tard, il n’était pas prêt, n’avait pas confiance, avait des trucs à faire avant, avait peur…

Un jour, elle avait 48 ans, elle a eu une douleur sourde au bras.

3 mois plus tard, elle décédait.

Et il ne lui est rien resté. Jamais il ne vivrait pleinement la joie de sa présence, jamais il ne pourrait boire à la source de la joie de la voir le matin, de la caresser, de lui ouvrir son coeur. Plus jamais… elle était unique et il l’avait perdue, gâché le temps où il aurait pu en profiter…

C’était trop tard.

la deuxième:

Il était beau. Elle aussi. Sincères et tendres tous les deux.

Ils s’aimaient. Dès que leur peau se touchaient, le bonheur irradiait leur corps. Le sexe était une merveilleuse aventure qui les emportaient ensemble. Il n’en revenait pas d’avoir dans ces bras cette femme intelligente, douce et si belle. Ils riaient souvent, se sentaient bien l’un avec l’autre, aimaient se perdre dans les yeux l’un de l’autre.

5 ans, elle a attendu qu’il s’engage.

Il avait peur, n’osait pas. Se lançait dans des aventures parallèles qui la blessait, faisait confiance à d’autres, mais pas à elle. Il n’arrivait pas à imaginer qu’elle puisse vraiment l’aimer, alors il remettait à plus tard.

Il s’est mis en ménage avec une autre qu’il n’aimait pas.

Elle est partie.

Il l’a perdue. A force d’hésitation et de manque de confiance, il l’a perdue. Et se retrouve impuissant. Il ne peut plus faire l’amour à personne. Il n’y a qu’elle qui est dans son désir… Il a tout gâché, bêtement.

La troisième histoire est en cours.

Il la garde en marge, refuse de la faire entrer dans sa vie et de partager autre chose que des passages intenses de sexe et de baisers.

Elle a du mal à comprendre et se sent blessée, dévalorisée, incomprise. Comme condamnée à cause d’un crime qu’elle ne connait pas et qui la relègue à cette place de la passade, du plan cul, même s’il affirme le contraire.

2 ans, un peu plus même. Et rien n’évolue. Il ne met rien en place pour construire une histoire. Une histoire qui n’est pas parfaite, simplement humaine mais qui existe, qui leur permettrait de vivre et de donner un sens réél à leur vie.

Que vaut une vie sans amour ? A t’elle un sens ? Et qu’en penser au seuil de la mort?

Faut il attendre qu’il soit trop tard pour vivre ?

Les jolis soutien-gorges

Choses promise, chose due…

Le pendant de la petite culotte (ou du string, shorty ou autre) est, pour nous, les filles, le soutien-gorge. Apanage de notre féminité, nous avons hâte, à l’aube de l’adolescence de pouvoir en arborer un, quitte ensuite à trouver ce truc gênant et pas très agréable à porter.

Donc, toutes jeunes, avant même d’avoir vraiment quelque chose à soutenir, nous voilà en train de rêver devant les vitrines des boutiques de lingerie, et à rejeter les épaules en arrière pour faire apparaître devant notre mère les prémisses de nos oeufs aux plats, histoire de lui faire comprendre qu’il est temps qu’elle nous emmène enfin acheter LA chose.

Chose qui va nous placer, par la grâce de ses bonnets A, dans la catégorie Femmes. Celles qu’un garçon peut avoir envie de regarder… Bien sûr, on met un peu la charrue avant les boeufs… les dits garçons, à cet âge là, sont bien loin de s’intéresser vraiment à nous… Ils en sont encore aux billes,  aux mangas et aux blagues idiotes par téléphone.

Cela va prendra d’ailleurs pas mal de temps. Un ou deux ans plus tard, alors que les filles arborent fièrement un bonnet B, voire C pour les plus chanceuses, les garçons sont assez inquiets, voire paniqués de voir leur propre corps se mettre à n’en faire que des siennes… Il y a des poils qui poussent partout, et il n’y a pas que des poils qui poussent, d’ailleurs. Les boutons rouges et purulents envahissent leur visage en pleine mutation, leur voix mue et passe du grave au suraigu sans prévenir. Bref, ils ne ressemblent à rien…le savent (car ils ne sont ni aveugles ni stupides) et se sentent plus en sécurité dans leur bande de garçons ou dans leur tanière qui pue à traîner en pygama. Les seules filles autorisées de leur univers sont virtuelles, en papier ou sur un écran d’ordinateur. MSN est un merveilleux paravent pour oublier l’alien qu’on est en train de devenir et exister en tant que super mec qui tombe les filles… avec une souris.

Mais revenons à nos moutons… Petits moutons de dentelles de calais, de voile évanescent, de broderies mutines qui enserrent et mettent en valeur les deux seins qui font désormais partie de notre paysage corporel.

Il a fallu s’y habituer, à ces deux là. On réalise que courir sur une plage, nue et libre, les cheveux dans le vent, n’est finalement pas si comode que cela. Ca tire, ça secoue, ça fait mal. On est obligé de les soutenir un peu avec les mains, ce qui donne un look un peu oie stupide et dandinante et finalement, cela ne cadre pas avec l’intention du début. Bon, ok, il y a celles qui en sont restées au bonnet A, voire -A. Celles là, elles peuvent se la jouer nordique libérée… mais nous, les rondes, on se venge lorsqu’elles essaient de mettre une robe décolletée…. yek yek…

Bref, nos tiroirs se sont remplis d’adorables « ensembles coordonnés », culotte et soutien gorge. Et c’est là que cela se gâte. Une culotte se porte une journée, pas plus. Un soutien gorge, peut se porter quelques jours à moins d’avoir des problèmes récurrents de sudation pathologique. Et donc, on se retrouve très vite avec des trucs dépareillés, plus du tout coordonnés, inmontrables. En plus, retrouver l’ensemble dans le foutoir habituel du tiroir à lingerie tient de la fouille archéologique ou de la recherche de l’aiguille dans la botte de foin. Suivie de la fouille dans le linge propre mais pas sec, de la fouille dans le linge sec mais pas repassé et enfin, en désespoir de cause, dans le linge sale… « Ah, oui, il est encore là ! flute », il faut choisir un autre ensemble. L’heure tourne, on est de plus en plus stressée et on finit par prendre n’importe quoi, la culotte noire avec le soutif rose (c’est horrible) en se disant qu’aujourd’hui on ne se laissera pas approcher et enlever nos vêtements ou alors par un aveugle.

Les culottes et les soutien-gorges ne cessent de divorcer et c’est pénible. Pour les forcer à une entente conjugale sereine, je les ai fourrés dans des sacs en plastique de surgelés, chaque couple dans un sac. Il y a des disputes mais dans l’ensemble, cela tient à peu près la route…

Et puis, il y a les rebuts. Ceux qui ont perdu leur moitié par décès (le tissu a craqué, l’élastique a eu une attaque, la dentelle a rendu l’âme), par vieillerie (la culotte ne ressemble vraiment plus à rien, grisâtre et informe et ne peut même pas être déclassée en culotte pour les règles tellement elle est devenue moche. Nous avons du l’euthanasier à la poubelle) ou par kidnapping (la machine à laver, le fétichiste de passage…).

Ces soutien-gorge là, qui ont d’ailleurs en général perdu de leur superbe, sont gardés pour les jours gris, les jours culottes-petit-bateau, les jours où on se moque bien de fantaisie et de séduction, mais simplement d’être bien, confortable. Ce sont de vieux copains à qui on ne demande plus de briller et d’épater la galerie, mais simplement d’être là, prés de soi, dans la douceur de leur présence.

Enfin, comment ne pas parler du plaisir intense et jouissif du soir, lorsqu’on les enlève, enfin, et qu’on peut enfin laisser vivre libres et frémissants, nos seins… C’est comme d’enlever des chaussures trop petites… Le matin, on a mis ce soutien-gorge langoureusement (c’est pas vrai, on l’a fait machinalement, la tête ailleurs, mais il faut préserver la légende… et faire rêver les hommes…) donc, nous avons passé cette lingerie chic d’une main voluptueuse, imaginant les regards torves qui se veulent discrets des hommes et c’était bien agréable. Le soir, ils ont rempli leur office et rejoignent le panier à linge sale le devoir accompli.

Car nous savons la faiblesse des hommes concernant la naissance laiteuse et douce de notre poitrine qui apparaît entre les dentelles de Calais (ou de Monoprix). C’est pourquoi le soutien gorge devient une arme de séduction massive à longue portée.

A balconnet, à armature, avec des petits coussins là, ils arrivent à transformer une poitrine lambda en bombe à retardement. Les seins sont gonflés, rebondis, l’air de vouloir s’échapper de leur prison de broderie délicate, offerts à la concupissance masculine mais tels de vrais Tentales, innaccessibles. A moins de faire l’effort de conquérir la belle détentrice de tels appâts.

L’étape suivante est assez cocasse. La belle a succombé, a perdu l’essentiel de ses défenses, et se pâme, offerte entre les bras du mâle. Avec le soutien gorge. Bon. Il faut l’enlever. Et là, ça se complique. Rares sont les hommes capables de dégraffer la chose d’une seule main (puisque l’autre est censée continuer à caresser l’objet de sa flamme pour entretenir le feu). Il y a des ratés, des murmures, des râles, parfois des gros mots, jusqu’à ce qu’il déclare forfait et nous demande de le faire nous mêmes…  Ben oui, cela s’attache dans le dos… et la seule chose qui les interesse dans notre dos, c’est la partie basse. Au niveau de la cage thoracique, c’est plutôt le devant qui les branche… Peut être que s’ils s’enhardissaient à tripoter notre dos (on aime aussi les massages), cela leur faciliterait la tâche… d’une pierre deux coup, si je puis me permettre cette métaphore hardie…

Et le brave soutif, vaincu, se retrouve abandonné sur le tapis… en compagnie de la petite culotte qui ne tarde pas à le rejoindre, et ils entamment une petite belotte en attendant…

 

 


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