Mercredi 8 janvier 2020

Suite à un désagréable concours de circonstances, je me retrouve cette année dans la désagréable situation de ne plus avoir de revenus suffisants pour vivre généreusement et me permettre une consommation à l’image de mes semblables.

Pour le dire autrement, je suis pauvre.

Pour être exacte, j’ai un capital qui me vient de ma famille riche, mais je n’ai pas les revenus qui vont avec. Du coup, mon capital est plus une charge qu’une opportunité de bien vivre, tout en étant la garantie, pour mon avenir de petite vieille, de ne pas fouiller les poubelles des restaurants pour me nourrir, ou de bouffer mon chat en civet. En clair, je dois le garder. Assumer son entretien, et me débrouiller pour le rentabiliser.

Quant à mes revenus, mis à part ces deux dernières années, pendant lesquelles je bénéficiais des largesses d’une grande multinationale yaourtière française, j’ai eu l’illusion de ne pas être pauvre. C’était cool. Je retrouvais les habitudes d’insouciance de ma jeunesse et les joies du shopping (même raisonnable, c’était super de s’offrir des trucs sans angoisser). Hélas, élevée dans une bonne famille bourgeoise friquée, j’ai pris dans mon enfance des goûts de luxe. Un luxe lié à l’argent facile et à la consommation. Un luxe qui empêche la frustration par des achats (pour soi, pour les autres, en ce qui me concerne, pour mes enfants). Un luxe qui gère le stress par la carte bleue.

Dès mon mariage, j’ai cru, bêtement que mes revenus et ceux de mon mari nous permettaient un niveau de vie confortable. Oh, on ne faisait pas de folies et nous ne sommes jamais partis eux Seychelles, mais nous avions une maison cossue, une voiture confortable, nous offrions des fêtes et des diners à nos amis, nous donnions le meilleur à nos enfants.

Déjà, ça coinçait. Mais encouragée par mon mari, je ne voulais pas le voir. Il avait épousé une bourgeoise, donc j’étais supposée lui offrir un train de vie de bourgeois. Bien entendu, le pôôôvre, lui, n’arrivait pas à ramener de l’argent à la maison. La faute aux vilains autres…

A mon divorce, ce fut pire, mais je continuais à refuser de voir la réalité. Je n’avais plus un sou, mais j’ai refusé de priver mes enfants de leurs habitudes et de leur train de vie. J’ai continué à faire comme si j’avais des sous… avec une tendance à la cavalerie. Résultat: je me suis mise au bord de la faillite.

Et la honte qui va avec. La honte de la réalité brutale des fins de mois dans le rouge. La honte de se rendre compte au moment de payer que la carte ne passe plus. La honte d’être obligée de mendier l’aide de mes amis, à ma famille. La honte de devoir être dépendante.

Cher payé !

Zorro Olivier est alors arrivé et m’a supporté financièrement. Mais je n’ai toujours pas ouverte les yeux. Pas de budget, pas d’économies (ou alors régulièrement bouffées par des « exigences » des enfants, des entretiens de maisons ou des problèmes inattendus…) Pas de gestion. L’argent me brulait les mains. Bon.

Aujourd’hui, mes revenus couvrent à peine mes charges.

J’ai essayé d’augmenter mes revenus. Je ne dois pas être très douée, ça ne marche pas top.

Reste à diminuer mes dépenses.

Ca tombe bien, l’austérité est à la mode.

Donc voilà: comme je n’ai pas du tout envie de me la jouer Zola, j’ai décidé de prendre le problème autrement.

Je ne suis pas pauvre, je suis libre vis à vis de la société de consommation.

Je ne suis pas pauvre, je suis libre de mon temps, de mon espace (la ville, le ciel, les parcs, ma chaise de café en terrasse m’appartiennent. Momentanément et autant qu’aux autres mais j’en profite à fond)

Je ne suis pas pauvre, je suis riche de toutes ces belles choses qui ne s’achètent pas: un joli ciel au dessus des toits gris de Paris, un coup d’oeil à la Seine qui miroite la nuit sous les éclats de lumière des réverbères et des bateaux mouches, un sourire, un café (noisette), une chaude amitié, une marche légère à travers les belles rues du quartier latin, regarder de belles choses dans les vitrines sans enjeu, une bonne tasse de thé, un plaid, le silence, une conversation avec mon fils, le plaisir du bon travail, un livre de la bibliothèque….

Je ne suis pas pauvre, je fais le choix, conscient et joyeux, de ne plus donner d’argent à ceux qui détruisent la planète et nous font croire que l’on ne peut pas vivre sans eux, sans consommer leurs produits, sans obéir aux diktats de la mode, du marketing et de la publicité.

Ce qui veut dire:

  • Etre déconnectée le plus possible (je récupère Mon Temps au lieu de le passer rivée à un écran).
  • Ne plus avoir ma carte bleue sur moi, et payer en liquide. (quand il n’y en a plus, il n’y en a plus)
  • Rentabiliser mon capital (louer ma maison de Salon)
  • Tenir un budget au jour le jour pour me sentir tranquille de ne pas avoir dépensé plus que je n’ai.
  • Ne pas acheter plus que ce dont j’ai réellement besoin.
  • Cuisiner (et oublier les plats tous faits) et prendre le temps de mettre les doigts dans la pâte.
  • Responsabiliser mes enfants en arrêtant de leur donner l’argent que je n’ai pas.
  • Profiter de la vie, lente, précieuse et douce dès que je peux. Juste me sentir vivante, sans accessoire à acheter.
  • Refuser les « Il faut » « On doit »"on n’a pas le choix.
  • Aller à la bibliothèque pour les livres et les magazines.
  • M’offrir de petites récompenses gratuites ou peu chères régulièrement. en faire des rituels.

Je sais bien que changer mes habitudes ne va pas être facile. 50 ans de logique consumériste, ce n’est pas facile à bouleverser.

C’est le challenge de cette année.

Ne plus dépenser pour ce qui n’est pas utile, pas beau ou pas indispensable.

Miser sur la simplicité et sur le vide à la place du plein, choisir le luxe du temps et de l’espace, de la liberté et de l’indépendance, de la rêverie et de la pensée au lieu du luxe matériel.

Et décider d’en faire mon bonheur, sans stress, sans obligations, sans dépendance, sans vitesse, coool

Je viendrai toutes les semaines vous faire part de mon vécu, de mes échecs (il y en aura, des craquages !) et de mes réussites !

A très vite

Dimanche 26 janvier

71 kgs

Suite de ma décision de remplacer le bien être matériel par du temps et de la vie.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est bougrement compliqué par les temps actuels de sortir du système. D’abord, on s’est habitué et ralentir induit une sorte de sourde peur et culpabilité qui vous fait l’impression de devenir dépressif. C’est désagréable.

Du coup, j’ai compensé avec des douceurs (moi qui n’aime même pas le sucré !) et j’ai pris 3kgs.

Résultat, un moral encore plus dans les chaussettes.

Pour le reste, je n’ai pas arrêté de courir, de me créer des obligations, de remplir le vide supposé de ma vie pour ne pas sentir l’angoisse. Je n’ai pas réussi à tenir mes engagements de faire régulièrement mes comptes et j’ai claqué des sous pour mes enfants… Vous savez, quand on fait des cartes bleues en oubliant volontairement de noter les montants? Impossible de résister à mes loulous. Quant à la vie douce…

Je me donnerai des baffes !

Par contre, je résiste assez bien aux soldes.

Je me prends un livre, un thé aux doux parfums, un fruit ou une brioche (oui, bon, je sais…) et j’oublie que tout près, dans les rues autour de moi, il y a des tentations perverses qui cherchent à me séduire avec des 50 à 70 % alléchants… enfin, j’essaie. Pour l’instant, ça va.

C’est une technique éprouvée chez moi. La fuite par la littérature, le voyage autour de ma chambre, la vie rêvée d’une autre moi même, libre du temps et des emmerdes. Cela ne fait pas avancer les choses mais, pour l’instant, c’est efficace pour zapper les tentations.

Il y a la version baignoire. Avec mousse ou sans mousse, savon parfumé, eau chaude et livre. Éviter de faire tomber le livre dans l’eau et prévoir une serviette à proximité pour se sécher les doigts avant de tourner les pages.

Bref, c’est une vraie aventure que de récupérer la vie telle qu’on désire la vivre et je ne suis pas au bout de mes peines…

Je crois que je vais devoir renoncer à mon fantasme de femme forte et admettre que, cette année, je vais devoir accepter d’être un truc mollasson qui glandouille et ne fout rien… Une loser aux yeux du monde. Assumer ce regard très déplaisant et m’en foutre.

C’est pas gagné même si je pare ma démarche de « sobriété heureuse », de « lâcher prise », de « méditation » et de « slow life », le fait est que je prends radicalement à rebours tout ce que le société attend de moi et que ce n’est pas facile d’assumer cette réalité là.

Surtout avec 3kgs en trop qui me font ressembler à bouboule + 10 ans  sur les photos !

Épurer le gras surnuméraire fait partie de l’aventure….

Bisous à tous

 lundi 24 février

71,7 kg

Merde! cela fait 2 jours que je ne mange pas le soir et je reste gonflée comme une baudruche !

Heureusement que je n’ai pas de vie sexuelle en ce moment, je serais super gênée de dévoiler mon corps tel qu’il est en ce moment.

Surcharge. Partout. sur mon ventre, mes cuisses, mes joues et dans mes armoires.

Mes papiers s’accumulent en une tour de Pise instable. Ma chaise supporte un amoncellement de vêtements dont je ne prends pas soin parce que je n’ai aucun plaisir à habiller la grosse dinde que je suis en ce moment, mes livres envahissent la tête de mon lit et je m’emmerde à les lire comme une obligation pour fuir ma vie, mon frigo est plein de trucs périmés qui traînent, je n’avance sur aucun de mes projets mais j’en imagine tout le temps de nouveaux…

Ma poubelle est pleine et 2 jours d’emballages de merde… Et ça déborde . Beurk.

Je suis écoeurée de tout.

Bon.

Alors maintenant on fait quoi ?

On élimine. E L I M I N E.

Manger léger. Avec moins de sucre et de gluten. Et une soupe OBLIGATOIRE le soir. ou une tisane. Après la douche tiède.

Me donner un jour pour ranger mes papiers et jeter TOUT ce qui n’est pas utile. Genre, le truc qu’on garde pour le joour là, peut être, on en aura besoin. On n’en a Jamais besoin, jamais ! Donner ce qui peut être donné. installer mes papiers à Vaugirard. faire de la place dans mon placard pour ça.

VIDER mes armoires. et donner tout ce qui me boudine et est moyen. Ne garder que ce qui est super beau, confortable ET beau, et à ma taille.

Renoncer à tout projet en ce moment et finir ceux qui sont en route. Et basta. On verra bien en septembre.

Recommencer à faire mes comptes et essayer de ne rien acheter, même pour mes enfants, même des livres !

Oublier de remplir ma tête de stratégie pour les autres, la politique, le monde et les kangourous (pourquoi les kangourous, je ne sais pas , ça m’est venu comme ça.) Laisser mes enfants vivre leur vie à leur guise (ne pas perdre mon temps à les juger, c’est con).

Manger peu à peu tout ce qu’il ya dans mes placards (ou jeter) pour les vider. ne garder que l’essentiel et aller dans les épiceries solidaires et sans déchets

Vider mon sac ici, régulièrement.

Bises

Mercredi 26 février

71kg,0

Ahhhh, mes efforts prennent effet ! je commence à me débarrasser du gras malencontreusement apparu sur moi, ces derniers temps!

Reste à garder le cap. Peut être que je vais pouvoir mettre ces jolies robes dans mon placard qui me boudinaient avec persévérance !

J’ai passé l’épreuve soldes haut la main. Rien acheté.

Yes !

Au passage, j’ai pu observer la folie marketting et la pression monstrueuse des publicitaires pour nous faire acheter. Ayant fait un pas de côté, ayant décidé de ne rien acheté, j’ai pu réaliser à quel point notre vie est parasitée en permanence par des messages « Achète! » « Achète » « Achète! » « Achète Maintenant ! ». En utilisant des valeurs qui n’ont rien à voir avec la choucroute mercantiliste: l’amour, la beauté, la liberté, le respect… C’est juste l’inverse. Acheter va vous rendre pauvres, dépendants, irrespectueux, moches…

J’attends un peu pour aller chez le coiffeur. Pour l’instant, cela n’a rien d’urgent. Je n’ai, à mon grand regret, personne à séduire.

Bon, si, il y a moi. Mais je n’ai pas trop besoin de cacher mes cheveux blancs pour me séduire pour l’instant. Y a plus urgent. Et je vais attendre un peu pour en faire une fête ! Quand je serai à 69 kgs ! ou 68, mais là… je sais pas, ça risque d’être à la st Glin glin … quoique ….;)

Parce que je suis bien difficile à séduire. Je ne m’aime pas beaucoup et je ne me fais aucune confiance. Tout pareil que mes clients !

Surtout en ce moment. Je dois affronter mon hivers, mon désert, une période où tout s’effondre et rien n’émerge encore. Une période où je dois participer à la destruction de ce qui me rassurait jusqu’ici et me permettait d’avoir une bonne image de moi. sauf que c’était une image, pas moi.Avec mes petits bras…

Renoncer à ce qui me rassurait, mes vieilles croyances, mes modes de fonctionnement névrotiques, mes habitudes de défenses… C’est à dire, pour aller vite, m’occuper des autres (dans l’idée inconsciente que, comme ça, ils ne me feront pas de mal, et peut être même, qu’ils m’aimeront un peu…) et oublier qui je suis et ce dont j’ai besoin.

Ça a l’air facile, comme ça, de devenir égoïste. Ben, ça l’est pas. pas du tout. (je ne parle pas des égocentriques qui ramènent tout à eux, mais des êtres équilibrés qui commencent par s’occuper de soi pour laisser les autres libres de s’occuper d’eux mêmes).

Il faut se connaître, s’aimer, arrêter de se juger pour pouvoir habiter notre être avec confiance et légèreté… Or, quand on n’a pas pu le faire, enfant, ben, on sait pas comment on fait. On a plutôt développé un faux self qui se met au service des autres, on absorbe tous les malheurs des autres, pour oublier que l’on existe. Et toute notre enfance , ça a super bien marché, parce que les adultes, autour de nous, emberlificotés dans leurs problèmes, nous demandaient de faire comme ça. On répondait à leurs attentes, cool, on n’était plus un problème pour eux, et même, parfois, ils étaient gentils avec nous ! Ahhh, ça fait du bien !

Ouais, mais maintenant, ça ne marche plus.

On ne nous aime vraiment que si on s’aime assez. Qui aurait envie d’être en relation avec quelqu’un qui ne vit pas? Qui se mêle du bonheur des autres mais qui irradie la colère et la tristesse ?

Because quand on ne s’aime pas, notre être profond (pas le pantin qui nous sert de cache misère) est mal, n’apprécie pas. Et notre corps, à qui il ne fait pas la raconter, il nous envoie des émotions négatives balaizes, jusqu’à tomber malade. On s’en veut mais on accuse les autres, parce que c’est plus facile et parce que toute notre vie est branchée sur eux…

Bref, trève de théorie, je dois changer totalement de registre et accepter d’être moi.

Ce qui me permettra de m’exprimer en tant que moi, d’y prendre plaisir et de vivre la vie dont J’AI ENVIE. Parce que, aujourd’hui, je ne vis pas la vie que je veux. Mais c’est parce que je le décides comme ça, que j’accepte que ce soit comme ça. Et c’est triste et cela me met en colère.

Devenue vivante, je pourrais m’apprécier car je ne me trahirais plus. Il ne s’agit pas de repousser les autres, mais de tracer ma route indépendamment des autres, et de les laisser se débrouiller avec leurs problèmes. Et d’accepter aussi d’avoir été nulle et fermée pendant si longtemps. D’avoir été injuste, idiote, et aveugle dans mes relations. Parfois. mais assez souvent pour avoir pris de mauvaises décisions.

M’imposer, c’est me respecter

Vivre, c’est laisser vivre les autres

Me reconnaître pour ce que je suis, une femme comme les autres, avec des trucs à faire dans sa vie pour avoir envie de se dire, à la fin, ouais… c’était chouette !

Donc, éliminer les bouffeurs de temps, d’énergie et d’argent. Protéger comme une lionne ce qui est à moi et retrouver une vraie sécurité intérieure et matérielle. cela n’a rien d’impossible, faut juste que j’arrête de me lamenter sur moi même et que je m’offre une vie plus simple, avec plus de liens, plus de souvenirs, plus de moments vécus que de choses…

Et ça, c’est maintenant !

Et moins je dépense, plus je suis libre de ma vie.

De toute façon, c’est un excellent exercice, car l’abondance matérielle de nos société, c’est bientôt fini…

Bisous

 Vendredi 27 mars

Voilà, voilà, on est en confinement.

Cela fait maintenant 10 jours. Bon, j’ai été un peu occupée à faire provision de papier toilette et de pâtes, mais maintenant je suis organisée.

Le matin, je m’occupe de ma petite personne.

Le programme officiel, c’est lever, yoga (j’ai une copine super qui me fait un programme personnalisé), thé, lecture-développement personnel (pour épanouir ma féminité, si… j’en vois au fond qui se marrent… si, si, je vais développer ma féminité intérieure. Oui, bon. Parce qu’extérieur, c’est un trop gros chantier, et je pèse mes mots…), douche, aller chercher le pain (il faut soutenir les petits commerçants qui vont morfler grave) et ramener des légumes frais pour mon fiston.

Le vrai programme, c’est je dors jusqu’à pas d’heure, je titube pour aller chercher ma tasse de thé, je lis des romans cons (d’ailleurs, je vais peut-être arrêter. Les héroïnes badasses, jolies et craquantes qui trouvent fatalement le grand amour, ça commence à me saouler. Parce que moi, non ! Et celles qui ne trouvent pas , c’est pire ! Ca me fout le bourdon… J’ai trouvé à la supérette (ben oui, on se débrouille, les librairies sont fermées) un livre sur les plantes, ça va me calmer…) et je redors. Vers midi, j’émerge et je fais des pâtes.

Heureusement que mon fils aime les pâtes !

Après, c’est devoirs du fiston. Mon Dieu que c’est débile ce qu’on cherche à leur faire apprendre!

C’est une honte. Et je dis pas ça parce que je n’y comprends rien. Il n’y a rien à comprendre. Non, je peux même me vanter d’avoir de très bonnes notes, y compris en physique ! (oui, certes, avec un peu d’aide d’un savant fou bon en maths, parce que j’ai un peu oublié depuis 35 ans…) Mais franchement, c’est désolant d’ânerie. Les questions n’ont aucun sens, les leçons disruptives, les exercices sont faux, les énoncés bourrés d’erreurs…. et le tout aussi superficiel que des bulles de savon.

 Tout cela ne leur servira à rien, et les gamins le savent. Comment voulez vous qu’ils prennent les adultes au sérieux? Et, en plus quand ils voient ce qu’on a fait du monde…

En période d’épidémie, c’est le bouquet.

Il faudrait 3 choses pour que cela se passe bien: des masques, des tests et des appareils respiratoires en nombre suffisant. Cela fait 3 mois qu’on sait que l’épidémie existe, et bien, on n’a rien fait.

Ohhhh… « on n’a pas pensé à ça. oups ! »

Quand je dis « on », je parle de ceux qui se prétendent plus intelligents que les autres avec leur pensée complexe et leurs délires pervers… oui, oui, ceux qui nous gouvernent et nous méprisent. Ceux là.

Ben, il n’ont pas pensé. Flute alors !

Ben tant pis, on instaure un confinement de tout le monde, comme ça, on fait une loi martiale et on instaure le troisième empire. Napoléon Maicron ?

Sauf que les deux premiers étaient des dictateurs, certes, mais intelligents, eux !

Enfin, tout ça pour dire que je ne dépense plus grand chose. Sauf pour les fraises.

Ca, c’est chouette.

Le problème, c’est que je ne gagne rien non plus…

Mais bon…

Bon confinement à tous.

Bises (à 1m 50)

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