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Regardez ces enfants et ces femmes, monsieur le Président, et dites leur, les yeux dans les yeux, qu’ils doivent mourir.

Shahida, 2 ans, Nisar, 5 ans, Waqar, 7 ans,…

Rokhsar, 4 ans, Sonbal, 7 ans, Murtaza, 12 ans, Mustafa, 14 ans, Salma, 15 ans, Yousuf, 16 ans, Ismail, 19 ans,

et tous les autres…

Leur univers c’était l’enfance. Les jeux, l’école, les rires et les bonbons.

Les câlins de leur mère, la tendresse de leur père, l’insouciance de grandir et d’apprendre.

Dans leur pays, l’Afghanistan. Ses montagnes, ses musiques, son art et ses fêtes où tout le monde partage des plats et des danses, l’amitié et les chants, l’amour et la vie.

Mais les talibans en ont décidé autrement.

Les filles doivent être esclaves.

Les garçons des combattants de l’Islam.

Aucun ne doit apprendre, aucun ne doit réfléchir, aimer, vivre libre.

Ils doivent juste obéir. Sinon, ils seront tués.

Devant leurs parents. Coupables de les avoir aimés et instruits, coupables de respecter Dieu le miséricordieux qui protège la vie des petits enfants, coupable d’avoir chanté et fait de la musique pour émerveiller le monde.

Aujourd’hui, ils essaient de fuir, de venir en France pour pouvoir vivre, pour échapper à ces hommes violents qui sèment la mort.

Mais Monsieur le président de France en a décidé autrement.

Il se moque que Shahiba, petite fille de 2 ans, soit égorgée.

Seul compte son petit intérêt électoral, et il n’est que mépris et indifférence devant le sort de ces enfants. De ces femmes violées et lapidées, de ces hommes torturés et égorgés…

C’est loin, c’est des sauvages, des terroristes, on s’en fout. N’est ce pas ?

Si Shahima, et les autres enfants d’Afghanistan meurent à cause de vous, monsieur le Président, vous en porterez l’entière responsabilité. Vous avez le pouvoir. Vous refusez de les aider. Soit.

Vous devrez donc assumer les conséquences de vos actes, de vos ordres.

Et je gage, Monsieur le Président, Messieurs et dames les ministres, que le regard innocent d’un enfant afghan, viendra vous hanter. Ce ne sera que Justice.

Vous aurez prouvé à la face du monde votre inhumanité et votre violence.

Vous aurez perdu toute légitimité à détenir la moindre autorité, le moindre pouvoir, vous ne serez plus rien.

Par votre seule et unique faute.

Shahima, depuis son paradis, vous demandera éternellement: « J’avais 2 ans, j’étais encore un bébé, et tu m’as froidement laissé mourir. Tu as condamné mes soeurs plus grandes à être des esclaves sexuelles, tu paieras. Tu paieras par la honte, le mépris qui s’abattra sur toi. »

« Regardes-moi, monsieur le Président de la République française, tu m’as tuée.

Regarde mes yeux d’enfant, et assume. »

Mais tu t’en moques…

Je sais bien, en écrivant qu’il est inutile d’en appeler à une humanité et à des valeurs auxquelles tu as depuis longtemps renoncé au profit du pouvoir et de l’argent.

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