Nous voulons danser encore… Nous allons danser encore !

A la gare du Nord:

https://www.youtube.com/watch?v=Gq9qFvoMKaY

Pour en finir avec la peur et la culpabilité… reprenons confiance en notre puissance.

Parce que nous sommes puissants à partir du moment où nous acceptons nos limites, notre condition humaine, la vie, la vieillesse, la mort, la maladie… Sans en faire un drame.

Le bouddhisme a raison de dire que nous nous rendons malheureux tous seuls. C’est en donnant autant d’importance à nos limites, en en faisant un drame, au lieu de les accepter et de les laisser passer, que nous nous fabriquons une vie pourrie.

Le détachement à l’asiatique est bien souvent le meilleur moyen de vivre, et nous en avons bien besoin en ce moment ! Cela nous permet d’encaisser les chocs sans trop souffrir, de faire qu’ils ne durent pas très longtemps et de récupérer notre sentiment de puissance là où il est effectif: pour construire notre vie.

A quoi bon vouloir changer ce qui n’est pas en notre pouvoir ? Marc Aurèle le disait déjà il y a bien longtemps… On ne peut que le subir, souffrir encore plus, avoir peur et se reprocher de ne pas être super man (ou woman)… et subir encore plus. Se sentir impuissant (alors qu’on se trompe simplement de lieu de la puissance humaine).

La sagesse est d’accepter ce qui est.

D’observer ce qui est

Et de mettre en place ce qui est utile pour nous et pour les autres pour que ce truc qui est négatif n’impacte pas trop notre vie ou celle des autres

Et oublier ce truc

Pour porter notre attention sur ce que nous avons plaisir à faire.

Exemple (chacun pourra faire sa propre réflexion là dessus, je vous donne le mien)

Le covid nous est tombé dessus. Pandémie mondiale.

Qu’est ce que c’est ? Une maladie infectieuse qui tue essentiellement les personnes fragiles et âgées (donc avec un corps fragilisé, une immunité défaillante, un mécanisme usé). Une maladie qui se transmets assez vite car elle a une phase d’incubation sans symptômes très contagieuse. Une maladie qui attaque surtout dans les pays riches et les gens en mauvaise santé physique et psychique (c’est à dire, les populations qui ont développé, par exemple,  un affaiblissement du microbiote avec une asepsie quotidienne trop importante, la désinfection permanente, les antibiotiques, une alimentation industrielle pauvre, sucrée, grasse et polluée, du stress et qui s’imposent une vie pourrie…). Une maladie qui tue peu, mais qui peut être très pénible et donner des séquelles. Une maladie que l’on n’a pas encore assez étudiée pour savoir exactement comment elle se transmet et comment elle fonctionne exactement. Une maladie donnée par un organisme vivant, le virus, qui sait développer très vite des stratégies de résistance aux anticorps ou aux médicaments. Une maladie qui fait terriblement peur et qui a généré des réactions dans tous les sens.

Qu’est ce qu’on peut mettre en place ? A l’échelle des autres, regarder ce que les pays qui ont peu de cas et peu de morts ont fait et en prendre exemple. Étudier tous les travaux scientifiques sur le sujet sans arrières pensées commerciales. On a plus d’un an de recul maintenant. On peut. Fermer les frontières et isoler les cas testés + (les retirer de la société le temps de la maladie, les soigner) semble une bonne formule. Renforcer notre immunité collective en prenant de bonnes habitudes alimentaires (bio, pas de produits transformés), d’activité (marche), de respiration, de détente et de plaisir (no-stress, on prend son temps que ce soit au travail, en amenant les enfants à l’école ou en faisant ses courses) et en tissant des liens vrais et humains avec les gens qui nous entourent (c’est fou ce qu’un sourire, c’est efficace !) aussi.  A notre échelle personnelle, en se testant dès qu’on a un doute, en s’isolant si nécessaire, en développant notre propre immunité personnelle avec de la vitamine D, du zinc ou tout ce qui nous fait du bien ou est censé nous faire du bien (le placébo a une réelle efficacité thérapeutique), en vivant notre vie comme elle nous plait, dans le respect de nous mêmes et des autres. Ce qui veut dire danser, se marrer, se régaler, embrasser et prendre le risque de vivre. Avec un grand V. Ne pas priver le monde et les autres de notre présence. Être là pour eux, être là pour nous mêmes. Sentir qu’on décide, librement, de notre vie. Ne pas obéir aux injonctions par peur ou servilité mais parce qu’on les a réfléchies et considérées comme bonnes.

Oublier ce truc. Le covid n’est pas la vie. Le covid n’est qu’un épisode de vie, d’histoire. Dans 2 ans, ce sera du passé. Donc, ce n’est rien, qu’un truc qui bientôt ne sera plus un sujet. Un truc comme il y en aura d’autres. Ne pas lui donner plus de place dans notre vie qu’il n’en prend. Donc, s’intéresser à autre chose de plus important pour notre chemin de vie. Par exemple, avoir un projet, aimer, être heureux, penser, créer, renouer avec quelqu’un, pardonner, se pardonner, s’aimer dans toute notre petitesse et notre imperfection, avec beaucoup de tendresse et d’autodérision, cuisiner pour nos amis, aider ceux qui nous demandent de l’aide, les écouter, etc. Il y a plein de choses à faire dans une vie qui nous donnent le sourire au lèvre et la fierté de vivre.

Et sourire à la vie, parce que le soleil se lève chaque matin, parce que nous respirons, parce que pour l’instant nous ne sommes pas malade (et si nous le sommes, soignons-nous pour ne plus l’être), parce que nous ne sommes pas morts (et si nous le sommes, la question ne se pose plus), parce que le monde recèle plein de merveilles, qu’il y a plein de gens géniaux à découvrir ou redécouvrir, que la beauté est partout, il suffit de vouloir la voir, parce que être heureux et se marrer, c’est la meilleure recette de vie et le meilleur vaccin !

Et ça, c’est possible. Et franchement, je ne vois pas pourquoi je m’en priverai pour aller geindre dans mon coin que tout va mal, que c’est la catastrophe, que c’est l’horreur… Eh, mec, c’est toi qui décides que c’est l’horreur ! Pas moi !

Le Bien peut toujours vaincre le mal parce que le mal et le Bien naissent en nos cœurs. Il suffit de choisir.

C’est la puissance de l’être humain, sa liberté. Il peut dire Oui. Il peut dire Non. Il n’est pas conditionné, sauf s’il se laisse faire. Réveillez vous ! prenez la responsabilité de votre vie pour bâtir un chemin qui vous donne envie de sourire… (Cf, la Vie est belle, le film…)

Et non, le sourire n’est pas niais…. Ceux qui le pensent sont simplement maso et de tristes sires sans intérêt …

Bises à tous de tout cœur

A.

0 commentaire à “Nous voulons danser encore… Nous allons danser encore !”


  1. Aucun commentaire

Laisser un commentaire


Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne
  • Album : New york
    <b>rue1.jpg</b> <br />
Rejoignez Viadeo, le réseau social professionnel choisi par Agnès Falabrègues et plus de 40 millions de professionnels

Laisse moi mettre des poème... |
Le Dragon de la Rivière |
Tisseurs de Mondes |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Nothing to Say
| Au delà des apparences...
| Les Aixclats du coeur