Archives pour mai 2014

Solitude

Il n’y a personne pour partager ma douleur

Les bien intentionnés donnent des recettes

les yaka, les tudevrais, les tunaka son légions

mais personne ne cherche à être simplement avec moi.

Prendre un peu de ma peine pour soulager mon dos

pour soulager ma tête

et m’aider à respirer.

Pour m’arrêter dans cette chute libre vers les enfers

Une main amie qui se tend, qui est simplement là

Dans le silence de la compassion, de l’amitié, de l’amour.

Dans le silence.

Pas de conseils, pas de jugement.

Etre là, simplement. Être pour m’aider à être et non pas à faire.

Non pas pour me dire ce que je devrais faire si j’étais eux.

J’ai trop mal pour agir

J’ai trop mal pour  vivre

Je ne sens plus rien

J’ai besoin que quelqu’un me porte pour me dire que je suis vivante, réelle,

que j’ai une place,  ne serait-ce que dans un coeur, un seul coeur

Même si le monde me rejette et me foule au pied

J’aurais un refuge: le coeur d’un autre qui me prend contre lui…

Et non… il n’y a personne…

Le vide…

l’absence…

les larmes ignorées

et que je vais ravaler pour faire bonne figure.

Quel sens a tout cela ? Absurde.

Sagesse amérindienne

(extrait du livre de Dhyani Ywahoo)

  1. « Ne dis que la vérité.
  2. Ne parle que des bonnes qualités des autres.
  3. Sois un confident et ne répands aucune rumeur.
  4. Ecarte le voile de la colère pour libérer la beauté intérieure de chacun.
  5. Ne gaspille pas ce qui t’est donné, et tu ne seras pas dans le besoin.
  6. Honore la lumière en chacun. Ne fais pas de comparaisons: considère chaque chose pour ce qu’elle est.
  7. Respecte toute vie; dégage ton coeur de l’ignorance.
  8. Ne tue pas et ne nourris pas de pensées coléreuses qui tuent la paix comme une flèche.
  9. Agis maintenant; si tu vois ce qu’il faut faire, fais le. »

Et je pourrais ajouter:

Ne cherche pas à être quelqu’un. Sois, tout simplement.

Chacun est parfait tel qu’il est, avec tous ses défauts qui ne sont que la face sombre de ses qualités.

Accepter d’autre parce qu’il est lui, autre que soi, différent et donc enrichissant, et non parce qu’il correspond à soi, à l’image miroir que l’on voudrait avoir de soi, à ce qu’on voudrait qu’il soit pour nous plaire, nous correspondre, être même que soi…

Vouloir réduire l’autre à ce que l’on voudrait être soi, est destructeur pour chacun.

S’émerveiller de l’autre tel qu’il est, s’émerveiller de soi tel que nous sommes, est la voie juste d’une relation humaine.


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