Archives pour mars 2013

Censure

Mon ex n’a rien trouvé de mieux que de produire des pages de mon blog auprès du juge aux affaires familiales, pour prouver je ne sais quoi. Sans doute que je suis une femme dépravée puisque j’ai le culot de parfois parler de sexe… Ou totalement irresponsable puisque j’aime la vie (post L’oiseau), les voyages, l’art et les découvertes (posts Montréal et New york), etc…

Je vais donc faire attention à ce que j’écris, le temps que tout cela soit jugé et clos.

J’avais un sujet assez intéressant sur la peur d’être soi, mais bon. Qui sait comment cela aurait pu être interprété ???

Donc,

Je ne sais pas trop de quel sujet je vais pouvoir parler… Un truc basique, sans enjeu, passe partout, politiquement correct. Du temps qu’il fait, a fait, fera ?

Je ne peux commenter les programmes de TF1 ou de France 2, 3, ou canal +,  puisque je n’ai pas de télévision. Et en plus, si je l’avais, je n’ai pas des goûts très consensuels puisque je préfère Arte ou la 5… Beuhhh ça fait intello…

Voilà.

Merci l’ex…

 

Sexe et humanité: l’art du jouir relationnel

Ils se regardent l’un l’autre.

Leurs corps nus s’attirent et s’effleurent. Ils se respirent avec délices. Il la prend dans ses bras et elle niche son visage au creux de son cou. Un frisson de plaisir la traverse lorsqu’elle sent son odeur. Une odeur subtile qui signe celui qu’il est et le rend unique pour elle. Il est lui aussi ému par la caresse subtile de ses cheveux sur sa peau et par le charme indéfinissable qui s’échappe d’elle. Ils rient, se découvrent, se parlent doucement. Questions pour apprendre l’autre,  paroles douces de tendresse et d’admiration, d’attention l’un à l’autre…

Peu à peu les caresses se font plus affirmées, les mains naviguent sur leurs corps nus, s’attardent sur un endroit qui leur plait ou qui plait à l’autre. Ils expriment ce qu’ils ressentent pour se guider mutuellement. Ils sont embarqués dans un navire vers Cythère et s’organisent comme un équipage aguerri pour arriver au port.

Les sexes se sont gonflés de désir. Ils finissent par se rencontrer et s’accueillent l’un l’autre. La danse commence, délicieuse, entrecoupée de baisers, de regards et de mots d’amour, de reconnaissance et de respect. Les sexes emmêlés, ils plongent aussi leurs yeux dans les yeux de l’autre et découvrent leurs âmes et leur âme commune qui danse.

Le plaisir est profond, scandé comme une musique, la jouissance vient à eux.

Elle commence par le clitoris, se propage dans le vagin et dans le pénis, elle remonte dans l’utérus, le ventre, le coeur, les seins, les lèvres et jusques au sommet du crâne de la femme pour redescendre comme une marée puissante et douce jusqu’à la pointe des pieds. En même temps, elle part du pénis, des bourses, pour irradier le corps de l’homme d’énergie bienfaisante. C’est comme un grand cercle divin. La jouissance les enveloppe ensemble dans une unité sans limites, elle même unie à tellement plus grand qu’eux mêmes. Expérience étrange que cette spiritualité issue du sexe, dans notre monde matérialiste et rationnel.

La jouissance circule, fait des pirouette, les remplit, les comble, les rend libres et sereins… et peu à peu s’apaise dans un immense bien être qui les laisse l’un près de l’autre, respirant tranquillement le bonheur d’être, présents l’un à l’autre, en souriant…

C’est chouette, hein ?

C’est ça jouir pour un humain (un peu différent des bonobos ou gorilles, non ?)

Ca n’arrive malheureusement pas tout les jours car il faut pour cela oser aimer et croire en soi et en l’autre. Or la plupart des être humains ont peur de la vraie rencontre et se contentent de relations sexuelles Samsuffit, où chacun se sert de l’autre pour quelques spasmes masturbatoires de détente.

Je l’ai parfois vécu, ça. (Donc je peux vous dire que c’est vrai)

Et très honnêtement, j’espère le revivre.

Cela dit, il ne fait pas en faire une obligation et renoncer à l’autre manière de faire l’amour… Le jouir jubilatoire ne se décide pas plus que le bonheur. Il est le résultat d’une rencontre et l’expression de moments magiques… Et surtout pas une performance obligée sous peine d’échec! Surtout pas. Il est des moments où le samsuffit est très bien, et où on n’a pas besoin de plus…

On ne mangerai pas tous les jours à la Tour d’argent ! Parfois un bon pot au feu maison est un vrai plaisir… Ben, c’est pareil. Le pied, c’est d’être libre de choisir ce qui convient à tous les deux au bon moment. Le petit coup de détente, le câlin sans prétention, ou le grand jeu… Selon ses envies et celles de son partenaire… en toute liberté et bien être…

En ce moment, là, comme je ne suis pas en couple, et donc, ben,  j’en suis à sublimer mon désir en écrivant ce blog… bon… voilà.

L’abstinence a aussi l’avantage de nous pousser à créer une oeuvre… rires !

Kenavo !

Illustration du texte précédent… Sexe et préhistoire

Avant la chute…

Quand la femme et l’homme avaient encore tous leur pouvoir de jouissance.

« Le feu crépitait dans l’âtre posé à même le sol. Des ombres étranges dansaient, donnant vie aux dessins magiques qui couraient le long des parois de la caverne. La vieille femme était là, accroupie sur ses talons. Elle avait vécu de nombreuses lunes et donné naissance à des enfants vigoureux et magnifiques. Elle avait pleuré, aimé et ri. Elle avait du accompagner certains de ceux qu’elle aimait vers les terres sacrées de l’au delà et avait souffert de leur absence. Elle avait aimé des hommes profondément, et avait dansé avec eux la danse sacrée de l’amour, emportés dans les vagues du plaisir et de la tendresse.

Son visage maintenant ridé disait tout cela. Le feu éclairait par intermittence ses traits et ses cheveux rassemblés en une immense natte grise enroulée autour de sa tête. Un chat roux présentait ses pattes aux flammes virevoltantes, avec ravissement.

Les yeux de la femme étaient brillants et vifs dans la pénombre douce de l’abri. Elle souriait. Elle était d’une grande beauté.

deux jeunes femmes et leur compagnon intimidés et gauches, lui faisaient face.

- Grande Mère, explique nous ! lança, rougissante, la plus jeune des filles.

- Que voulez-vous savoir ?

- Le plaisir, comment vient le plaisir ?

- Il vient de la vie.

- Et la vie, où faut t’il la chercher ? Que faut il faire ? demanda un des garçons.

- La vie nous est donnée. Il n’y a rien à faire. Il ne s’agit que de l’accueillir, pas de la contrôler. Nous ne sommes pas maîtres de la vie. Elle vient dans notre sein, à nous les femmes, et nous devons la protéger et l’aider à émerger au monde.

- Grande mère, à quoi servons nous, nous, les hommes, alors… bredouilla un des garçons légèrement hirsute.

- Oh! Mais vous avez un grand rôle ! C’est de la rencontre d’un homme et d’une femme que nait la vie. L’amour éprouvé, vécu l’un pour l’autre, appelle la vie qui vient se poser dans le ventre de la femme. Rien ne peut arriver sans la communion de vous deux, l’un avec l’autre, l’un dans l’autre…

Les deux jeunes hommes se regardent, un peu inquiets. Ils ne comprennent pas. Pour eux, il y a un simple désir qui les prend au sexe et cette histoire de vie qui se pose…

La vieille femme sourit. Elle connait ces réticences masculines. Ils préfèrent aller au plus simple, ne pas se poser de questions, ne pas se livrer, aussi, aux mains des femmes qui les effraient un peu. Ces femmes qui semblent disposer du pouvoir de vie et de mort sur l’humanité, qui saignent régulièrement sans mourir, qui savent les herbes qui soignent et communiquent avec les grands esprits qui décident de la vie et de la mort…

Désignant leurs compagne, la femme sage dit:

- Sois sans crainte, elles vous guideront. Elles ont reçu l’enseignement des femmes. Elles vous aiment et respectent. Soyez sans peur pour découvrir votre force virile au fond de vous.

Le plus jeune insiste:

- les autres disent qu’il ne faut pas écouter les femmes, qu’il y a danger, qu’elles nous prennent notre force si nous les laissons faire. Qu’elles veulent nous garder pour elles et que pour cela elles nous prennent notre sexe… Qu’elles nous envahissent et nous dévorent si nous ne les dominons pas… le jeune homme parlait de plus en plus vite et commençait à bégayer…

- Il y a en toi une grande frayeur. Qui te l’a donné ?

Le jeune homme rougit et baisse la tête:

- les autres hommes, ceux qui ne veulent plus obéir aux esprits, qui veulent être libres et prendre ce qui leur fait envie. Ils disent que les femmes sont dangereuses, menteuses, qu’elles utilisent leur ventre pour nous mettre en esclavage, faire toujours ce qu’elles veulent… Qu’il faut les prendre et les posséder. C’est tout !

- Ils ont peur, répond la Grande Mère d’une voix douce, parce qu’ils n’ont pas confiance en eux mêmes. Ils craignent pour leur puissance parce qu’ils n’y croient pas au fond, et projettent leur impuissance sur les autres, les femmes. Ils veulent dominer parce qu’ils craignent d’être dominés. Mais, crois-moi, ils se coupent d’eux mêmes et de la vraie jouissance. Ils se comportent comme des animaux furieux parce qu’ils sont blessés. Oublie-les et découvre le vrai plaisir avec ton amie. fais lui confiance et vis ta dimension d’homme. Tu sais, ajoute t’elle avec un clin d’oeil, ils ne vivent pas. Ils survivent et ne peuvent plus voler avec les esprits. Ils sortent de leur éjaculation épuisés et impuissants. Toi, tu en sortira heureux et puissant. Tu pourras te connecter, avec ton amie, aux Esprits, à l’énergie de vie du monde… Crois-moi, ça vaut le coup ! Avec elle, tu va pouvoir créer un nouveau monde… Bon, allez, déguerpissez… j’ai besoin de me reposer maintenant !

 

Jouissance jubilatoire…

Deux jouissances pour le prix d’une ou l’histoire de l’oubli de la jubilation dans les sociétés humaines…

Ceci est malheureusement arrivé lors de la « réduction » de la femme à un objet. Or, il ne peut y avoir relation avec un objet, que possession et utilisation.

Il y a donc, à mon sens (et selon mon expérience, qui n’engage que moi) deux sortes de jouissance dans la vie humaine.

La première est la jouissance physiologique.

Celle qui nous rattache à nos cousins animaux et qui n’est là que pour favoriser la reproduction. En gros, nous en donner envie (c’est plutôt agréable en général) et faire remonter les spermatozoïdes vers les trompes, à la rencontre de l’ovule. Pour celle-là, on se débrouille assez bien tout seul. Elle dérive globalement de la masturbation, et ne concerne que le corps. Suite de spasmes agréables, elle fait un peu perdre la tête mais se concentre vraiment sur les organes génitaux et on en sort secoué et épuisé… ouf !

Et l’autre…

Et puis celle, proprement humaine, qui, comme toutes les choses spécifiques à l’homme (le langage, l’écriture, les rapports sociaux…), demande un apprentissage et une transmission. Elle est issue de la relation proprement humaine et concerne à la fois le corps et l’âme. Énergétique, elle est aussi plus profonde, moins secouante et plus vibrante et elle est aussi bien plus durable. On en sort plein d’énergie et pas fatigué du tout…

La plupart des hommes ne cherchent pas plus loin que la première. Épatés par leurs premières expériences en solitaire sous les draps de leur adolescence, ils se contentent de vivre celle-là, sans se douter qu’une autre jouissance existe. Ce sont les « S’amsuffit  du sexe» qui se masturbent simplement sur les corps des femmes, juste à le recherche de leur propre plaisir et qui sont sans doute responsables des vers de Brassens, « 99 femmes sur 100 s’emmerdent en baisant… » Ils sont persuadés que la jouissance des femmes dépend de leur engin (le plus gros possible) et les plus avisés s‘intéressent un peu également aux préliminaires clitoridien. Techniciens avisés, ils sont performants, compétitifs (genre la mienne est plus grosse que celle du copain, ou bien, elle bande plus longtemps, et variantes kamasoutresques…) et oublient allègrement la relation humaine qui doit s’ajouter à l’acte.

J’en ai connu un qui a transformé une rencontre amoureuse en séance de gym dans laquelle je faisais plus office de matériel de sport que de personne. Une grande affiche des positions du Kama Sutra était affichée dans sa chambre et il a consciencieusement suivi toutes les positions dans un trip solitaire… Pas emballant…

D’autres sont très appliqués. Il font bien « tout comme il faut ». Ils se sont renseignés sur des magazines féminins feuilletés en douce dans la salle d’attente de l’ophtalmo ou du médecin, ou sur internet. Ils connaissent la stimulation clitoridienne et s’appliquent à faire « jouir » leur partenaire comme des bons élèves avant de se laisser aller à leur éjaculation, les yeux fermés pour bien se concentrer… Mais, là encore, c’est une vision tronquée, limités aux spasmes des organes génitaux qui est la règle. Les bonobos, les gorilles ou les canards font de même.

A leur décharge (si je puis me permettre), ce n’est pas forcément fait exprès. Ils ont « appris » le sexe à partir des films pornos et des vantardises adolescentes et personne ne leur a expliqué à faire l’amour. Seulement à baiser. Et c’est dommage, parce qu’ils loupent le meilleur !

Faire l’amour implique la totalité des deux personnes, plus quelque chose en plus qui circule entre eux. Le corps en entier, les émotions, l’intelligence et l’amour qui se déverse de l’un vers l’autre. La jouissance humaine d’une femme peut partir d’une jouissance physiologique pour irradier, dans la relation, jusque dans son ventre, son cœur, sa peau, des pieds à ses cheveux, partout et s’unir à la grande vague correspondante dans le corps de son amant. Ils tanguent alors et vibrent ensemble dans quelque chose qui les dépasse et dansent en jubilatoire.

C’est bien mieux qu’un truc de pénis et de clitoris… frotti frotta, mmm, pschitt et puis voilà !

Enfin moi, je trouve…

Sauf que pour cela il faut prendre le risque d’aller sincèrement à la rencontre de l’autre et oser aimer…

Femme de 50 ans (besoin de votre avis !)

50 ans : ce fut une fin pour nos grand mères et nos mères.

Ce sera un début pour nous.

Image de soi qui se lézarde dans le miroir. Image qui s’éloigne des standards du jeunisme obligatoire, visage où la vie s’est inscrite, doucement ou pas, unique.

Lézarde vers un effondrement ou une reconstruction ?

On a vécu, aimé, pleuré, ri, séduit, essayé de trouver sa place, sa juste place dans le monde tel qu’il nous était donné.

Et puis, on se trouve là, étonnée et surprise face à ce miroir qui nous renvoie cette image de nous qu’on reconnaît sans se reconnaître.

Age des paradoxes, des remises en question, du sens.

Ai-je bien fait ? Ai-je bien agi ? Silence

 

Et puis après… est-ce si important ?

Tout cela est le passé, c’est fini. Il n’est pas encore temps de le fixer dans un bilan crispé et un jugement définitif. On a agi. Voilà. On a vécu. Bien ou mal, on a traversé le monde de notre présence et on est arrivé ici, là, au présent.

Une fin ? Non.

Une naissance, un recommencement, un tremplin, une nouvelle vie, avec expérience, cette fois.

Vivre quelque chose de radicalement différent, de nouveau et de vivant (je dirais « jeune »). Bien dans son corps accepté, vibrante d’âme, donneuse de vie.

La perte de nos fertilités biologiques nous ouvre la porte de la fertilité d’une autre sorte à inventer. Créative, spirituelle, intellectuelle, poétique, artistique, sage, philosophique, belle, généreuse…

Chacune la sienne. Le passage du temps et les épreuves nous ont modelées, rendues plus humaines et nous ont appris tant de choses ! Appris à être, à assumer notre féminité, sa douceur et sa puissance, qui met en mouvement, en vivance, notre corps, notre sexe, notre esprit et notre cœur. Les hommes jeunes ne s’y trompent pas, qui recherchent les « kougards », des femmes qui savent être femmes et les guider vers la découverte de leur virilité.

Car être femme, cela s’apprend (comme être homme d’ailleurs.) L’être humain n’est pas déterminé. Il doit donc apprendre à être, grâce aux autres mais aussi grâce à lui même, par la pensée sur soi.

Pendant des siècles, la société nous a coupé de notre savoir féminin, on nous a reléguées dans nos rôles « traditionnels » de mères ou de putain, on nous a interdit d’être femmes grâce à l’ignorance de notre corps, de notre sexe.

Il faut arriver à 50 ans, parfois, pour se libérer des rôles assumés, dans la soumission ou la révolte, et prendre le risque d’une remise en question de notre être, pour enfin, le rencontrer dans sa vérité.

Parfois, c’est une maladie, un accident qui nous y pousse. Parfois, une « crise » de vie, un divorce, un licenciement, qui produit un effondrement du sens de notre vie, une remise en question psychologique…

Passage douloureux, mais sans doute nécessaire, pour déconstruire ce qui nous avait enfermées, pour ouvrir la prison des culpabilités, des frustrations, des peurs et des croyances erronées.

Nos nouveaux enfants ne porteront pas de couches (ça, on en laisse le plaisir aux plus jeunes… héhé ), nous ne paierons plus tous les mois un tribu au sang versé avec la fatigue et les douleurs, nous n’aurons plus peur de tomber enceinte lorsque nous prendrons du plaisir dans les bras d’un homme (les contraceptif, c’est bien, mais il y a des ratés !… et puis, la capote avec un mec sans HIV, c’est bof !), nous ne serons même plus obligées de faire semblant (au lit, au bureau, à la maison… on s’assume)…

Nous allons être libres !

 

Libres d’utiliser notre énergie créatrice pour autre chose ! Pour ce qui nous correspondra, ce qui sera la marque de notre nouvelle fertilité : notre don au monde, notre empreinte pour et dans le monde.

Libres car essentiellement responsables de nous mêmes, nous pouvons enfin prendre le risque de renverser la tyrannie du sexisme rampant qui n’ose se dire, qui se cache mais se pratique encore très bien.

Libres parce que nous ne sommes plus dépendantes. Que peux t’on nous enlever ? Nous n’avons plus peur de ne pas vivre (la maternité, le mariage, la carrière, la reconnaissance des autres), nous l’avons vécu. Bien ou mal, mais c’est fait. Il nous reste à aller vers l’essentiel, ce qui est gratuit : l’amour, la joie, l’épanouissement de nous mêmes, le partage de cette richesse avec d’autres.

Les plus belles histoires d’amour arrivent souvent à 50 ans !

On partage ce que l’on est au lieu de demander à l’autre de nous rassurer et de nous donner ce qui nous manque.

D’une manière plus générale, les femmes de 50 ans ont la chance de pouvoir remettre l’être humain au centre de notre société et détrôner le règne de l’avoir pour inaugurer l’idée du règne de l’être. Elles ont le temps, le bagage, la sagesse.

Autrefois maîtresses de la vie et de la mort, les femmes sont garantes de l’humanité contre les mécanismes de notre société déshumanisée soumise à la finance destructrice.

Avoir 50 ans, c’est oser, c’est rire, c’est choquer parfois, c’est devenir pleinement vivante et dire au monde que la femme, sans être forcément l’avenir de l’homme, a bien des choses à lui apprendre ! A commencer par savoir être !


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