Pougne Herisson

Au milieu de nulle part est perdu le nombril.

On désespère de le trouver quand on tombe dessus, d’un coup, comme par les effets bizarres d’un merveilleux de lapin à la montre.

On tombe dedans comme dans le puits aux histoires d’Alice aux pays des Merveilles.

C’est comme quand on était petite. On ferme les yeux et quand on écarte un peu les mains, tout a pris de nouvelles couleurs…

C’est drôle, le sourire vient aux lèvres sans qu’on y pense.

Enclave farfelue, pays d’ailleurs, parenthèse magique…

Belle surprise…

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