Sujet fondamental: le vernis à ongles

Ben oui, en ce moment, est ce le printemps qui traîne à arriver ou la dureté des temps de crise, à moins que ce ne soit la période post-électorale avec ses analyses et contre analyses dont on nous abreuve jusqu’à plus soif (dans le grand vent du n’importe quoi…), mais j’ai envie de m’attaquer à de vrais sujets profonds et sérieux comme la confrontation d’une femme avec le vengeur masqué, je veux parler du vernis à ongle !

Le vernis est à la mode… et pas seulement celui pour les ongles… mais ne mélangeons pas tout.

Donc, il est de bon ton, ces temps ci, de recouvrir nos partie dures et insensibles du doigt ou de l’orteil, de forme plate, phanère terminal kératinisé, que l’on retrouve chez l’homme mais aussi chez certains animaux comme les primates, d’une matière liquide et colorée qui durcit à l’air.

Il s’agit donc de mettre de la couleur sur nos homologues de la griffe ou du sabot.

A priori, rien de bien compliqué. on applique, on laisse sécher, l’air un peu stupide, les doigts en éventail secoués dans tous les sens et hop, c’est bon…

D’autant plus que les publicité, comme d’hab, nous promettent monts et merveilles, du genre, sec en 1 mn chrono, facilité d’application avec le nouveau pinceau révolutionnaire, couleurs longue tenue, etc.

Bon, alors, revenons sur terre, face au petit pot muni du pinceau « magique ».

D’abord, préparation des ongles. Coupés, nettoyés, frais et dispo. Bon.

Ensuite, éliminer sans états d’âme tout corps étrangers pouvant interférer sur la concentration nécessaire: enfants, chiens, chats, poissons rouges (non, là j’exagère), radio, télé… Il ne faut pas être brutalisée par un évènement soudain et perturbateur… c’est comme pour la méditation.

Puis la pose.

Alors là, si la première main se fait à peu prés normalement… mis à part quelques dérapages et dépassements impromptus, mais on gère à l’aide d’un coton tige.

La deuxième main. Là, ça se corse. La première main n’est pas sèche. En plus on est droitier (ou gaucher) et on va devoir travailler avec notre main la plus malhabile… Donc: on dépasse allègrement (le coton tige n’y suffit plus), on tremble et ça fait des rayures, on en met trop ou pas assez, on abîme la première main (elle n’était toujours pas sèche et on l’a malencontreusement frottée à un truc, voire au coton tige plein de dissolvant…)

Donc, on efface tout et on recommence.

Jusqu’à en avoir marre et garder les merdouilles (après tout cela ne se voit pas tant que ça…

Le problème des pieds est tout autre. On a le pinceau dans la bonne main mais l’objectif est bien plus lointain, et cela demande de la souplesse et de la précision  (donc une bonne vue)… un peu comme le kama soutra…

Après, il faut que ça sèche. Interdiction absolue de faire quoi que ce soit pendant 10 mn au moins. Parce que malgré les slogans publicitaire, cela ne sèche vite qu’en surface, dessous, c’est encore mou. Tout effleurement fait une marque… moche.

Alors, on a l’air très conne, les mains devant soi, à souffler dessus, à les secouer version demeurée de base, à attraper les choses (genre mouchoir car bien entendu, c’est à ce moment là qu’on a le nez qui coule…)avec la pulpe des doigts… Bref, la blonde de base, version la décérébrée Barbie.

Enfin, j’aime bien afficher ma féminité, mais vraiment, je recule devant l’ampleur de l’investissement…

Bon, ok, je suis nulle pour la pose du vernis…

mais c’est encore pire pour le maquillage… (genre l’eye liner…)

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