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Archives pour septembre 2010

Problématique de la perfectitude

Bon, il faut se rendre à l’évidence, il y a des tas de domaines où je n’assure pas.

Et, dans notre société où la façade tient lieu de laissez-passer, c’est pas top.Embarasse

Quoique… Parfois je me demande s, au fond, je ne suis pas mieux comme cela et si ces gens parfait dont on nous rabat les oreilles à longueur de médias et de magazines, sont si heureux que cela…

Mouais… J’ai un doute.

Ces vivantes images de la réussite, le sourire vissé aux lèvres et la coiffure inoxydable de ceux qui passent leur temps chez le coiffeur (ou qui en ont un dans leur salle de bain (de coiffeur), à côté du dressing king size (parce qu’ils sont aussi super bien fringués mode hype et ne connaissent pas les matins jean-d’hier-et-pull-défraîchi…), sont-ils si heureux que cela ?

Car après tout, un job de rêve, un compagnon merveilleux et des enfants idylliques, cela ne vous protège pas contre la constipation chronique, la baby-sitter névrosée ou l’agressivité de vos contemporains…

Et puis quand on a tout, on est face à tout plein de problèmes:

  1. On a la trouille de tout perdre (ben oui, ça arrive…), il y a tellement de jaloux dans ce bas monde que des hordes de requins affamés vous tournent autour avec l’intention bien claire de vous piquer votre place (votre job, votre mec, vos sous, au choix ou le pack complet). D’où Stress…
  2. On a déjà tout. Bon, et qu’est ce qu’on va pouvoir désirer après? Plus rien ne vous amuse. Le dernier gadget à la mode, on l’a. La dernière relation en vue, on l’a. La jolie interview qui vous dit que vous êtes génial(e), pour rebooster l’égo, on l’a (et en plus on n’y croit plus). A quoi rêver pour demain ? C’est pas drôle… d’où Stress…
  3. Personne ne vous aime vraiment. D’abord, vous êtes insupportable de perfection et ça énerve ceux qui rament dans leur vie, ensuite on soupçonne tout de suite, devant une déclaration d’affection, un côté profiteur et hypocrite qui glace le sang (voir requins ci-haut). D’où, Stress…
  4. On ne peut déroger et se permettre de manger une glace salement parce qu’elle est vachement bonne et qu’elle fond trop vite dans le cornet, de s’habiller confort et informe avec le teeshirt qui date de 10 ans, acheté chez Monoprix  quand on n’était pas parfait mais dans lequel on est super cool, de se laisser aller à ses flatulences libératrices quand on a mal au ventre, de rater un truc, de piquer une grosse colère simplement pour se libérer les nerfs, de vivre dans un bordel créatif et pas dans une page de magazine aseptisée, de se nettoyer le nez avec les doigts pour mieux respirer, de prendre quelques kilos en trop et d’être un peu boudinée, ou d’oublier son rendez-vous chez l’esthéticienne, coiffeur, coach sportif, chirurgien esthétique, psy, consultant juridique, mentor karmatique, comptable ou autres (rayer les mentions inutiles). D’où, Stress…
  5. On ne peut pas avoir la flemme et pas le moral, tout simplement. D’où, Stress…

Je ne sais pas vous, mais, finalement, je préfère ne pas être parfaite et assumer avec humour mes manques et mes imperfections, mon lapin cramé de ce matin, mes doutes d’hier soir, mes cheveux qui ne ressemblent à rien (si, à une sculpture destroy d’art conceptuel sur la désespérance structurelle de la société moderne), mes efforts désespérés pour trouver un stage, mes oublis répétés des rendez-vous emmerdants, mes baisses de forme et puis tout le reste…

Tout ce qui fait que je suis simplement humaine et susceptible d’être aimée pour moi même… par un être humain tout aussi imparfait que moi. Mais pas de la même façon. C’est ça qui est rigolo…

Mais je ne refuse pas que Georges C m’appelle à l’occasion…

Flute !

Et pourtant je voulais écrire un truc enlevé et drôle ….

Ce sera pour demain…

On ne peut pas être parfaiteClin doeil tout le temps !!!!

blues du dimanche soir

« Fatigue

Goût à rien

Remise en cause

Idées noires

Désintéressement et critique de soi. »

 

C’est mon quotidien certains jours…

J’ai fini par m’y habituer…

En général, j’arrive à faire avec et à vivre quand même.

Parfois cela remonte et cela me submerge.

C’est ainsi.

Mais je ne vais pas me jeter sous un train…

Simplement, dire, cela me fait du bien. je partage la charge pour qu’elle ne soit pas trop lourde.

Et puis ensuite, je me bats et reprends le dessus.

 

Il semblerait, de toute façon, qu’il faut être névrosé, voire atteint de psychose, pour être créateur, écrivain.

Alors…

Ainsi, on recrée la réalité pour ne pas avoir à gérer la réalité de nos pulsions et de nos vies …

On s’en refait une à notre mesure …

Merci de votre attention et de votre affection, elle m’est nécessaire et me fait beaucoup de bien.

C’est cela qui m’a manqué dans mon enfance, c’est cela qui me manque toujours tant.

C’est tout con.

J’ai besoin d’amour. Comme tout le monde.

A chaque fois que je suis fatiguée, j’ai le moral en berne…
Ca n’a pas loupé aujourd’hui…
Je vois tout en noir…. Rien ne va. Je suis seule, je n’arrive à rien.

Mon roman traîne. C’est une douleur. Il a plein de défauts que je vois et que je ne peux pas corriger, faute de temps et d’espace pour cela.

Pas le temps, jamais, de m’exprimer dans une vie qui ne me convient pas vraiment…

Philippe doit ramener les enfants et me donner le,chèque de la pension. J’ai peur qu’il ne le fasse pas ou qu’il ait déduit des trucs bidons… Cela me blesse, comme une giffle, une humiliation…

je crois que mon pb est de vouloir être ce que je ne suis pas, et de vouloir être plusieurs personnes à la fois: une mère, une psy, une amie, une créatrice, une amoureuse, une femme et j’en passe… Plus le temps d’être simplement moi. Je me perds dans ces identités issues de mon entourage.
C’est comme si j’essayais de répondre à la multiplicité des images sociales que les autres me demandent d’incarner et que je me perde dans ce kaléidoscope…

J’ai tiré le Yi King… ben oui… c’est que ça va pas très fort…

Réponse: Récréation et repos.
Après vos initiatives, il faut laisser les choses mûrir à leur rythme, sans rien faire. La réussite viendra de ce temps de repos. Vous pouvez vous accorder un temps de vacances, c’est le bon moment pour cela.

Je vais écouter cette sagesse asiatique et aller au pieu !
demain est un autre jour…

 

Choses vues à la rentrée

Les vacances sont rangées dans les tiroirs à souvenirs…

Personnellement je n’ai pas l’impression d’avoir eu ma dose et j’attaque le versant abrupt de la rentrée avec pas mal de fatigue dans mes baskets… Mais bon. Plongeons dans la mêlée.

Les fournitures d’abord. On sent encore l’huile solaire lorsqu’il nous faut arpenter les allées des supermarchés, le caddy à la main et La ou Les listes à la main pour trouver le cahier d’un format usité uniquement au delà du 35 ème parallèle ou les feuilles de la couleur de l’arc en ciel. Chaque professeur semble mettre son amour propre dans l’originalité de sa liste. Et nous voilà, à mesurer, à chercher la perle rare et obligé parfois à se taper plusieurs magasin pour trouver le bout de papier qui ira bien et permettra à notre enfant de ne pas se faire remarquer en oubliant d’être das les normes.

Bon. Ca, c’est fait. Grosso modo, et après 4 supermarchés, j’ai fini par trouve la totalité des trois listes de fournitures de mes enfants. Ouf ! C’était un peu comme une chasse au trésor mais sans la TV et sans récompense à la fin, si ce n’est la charge de recouvrir de papier transparent tous les livres de classe. 12 environ au jus ! Sans me vanter, je suis un maître en pliage, découpage scotch et étiquette….

Et puis il y a eu les Zactivités……………….

Là aussi, que du bonheur! Entre le travail de détective pour trouver la bonne assos, le calcul managérial pour adapter tous les horaires (de toto, de Nine et de Léa, sans oublier moi et les trajets…), les queues interminables pour l’inscription, les accueils sympas ou non, et j’en passe, c’est génial !!!!

Un epu abrutie par la complexité de tout cela, j’ai erré jeudi dernier comme une mouche prise au piège dans une pièce sans fenêtre pour trouver le cours de chant qui ne commençait que la semaine prochain… Et inondé ma prof de SMS peu sympa en lui demandant où c’était… honte à moi !
Et puis, j’ai repris la fac.

Déjà trois cours annulés.  Et bien évidemment, sans prévenir… ce serait moins drôle. Du coup, j’ai fait des élucubrations et investi dans un baby sitter pour faire garder mes enfants dont les enseignants étaient en grèèève, pour rien.J’ai littéralement adoré.

Bon, je vais chercher mon fils recueilli charitablement par une voisine et la suite au prochain épisode…

Langue

Bon et rebond… les vertus du trempoline

Ce qui est bien quand on s’abandonne et qu’on se laisse glisser béatement dans la fosse noire de la déprime, c’est qu’on rebondit (en général) une fois au fond et qu’on en jaillit beaucoup plus fort. En tout cas plus savant sur soi même.

Il y a certaines conditions pour que ça marche. La première est de ne pas lutter et d’accepter ce passage à vide en se faisant confiance.
Ce qui n’a pas toujours été le cas pour ma petite personne…

Mais j’apprends.

Aujourd’hui est une belle journée ensoleillée, pleine de promesses qu’il m’appartient de réaliser ou de laisser se réaliser. Je ne vis pas dans le monde des Bisounour, bien sûr et les soucis sont bien là. Mais ils me laissent respirer…  Et bizarrement, désormais, je ne me sens pas seule dans l’histoire…

C’est ça qui est bien avec le trampoline… Il permet à la vie de circuler en nous à travers ses bonds et rebonds… Vouloir rester en haut est aussi déraisonnable de de vouloir rester en bas…

Clin doeil

Je m’abandonne

Il y a des moments dans la vie où on a l’impression de ramer contre le courant… Plus on rame, plus le courant est fort.
On s’épuise, on s’acharne mais rien ne tourne comme il faudrait et plus on s’active, plus cela va mal. Comme si subitement l’univers avait décidé que tout tournerait à l’envers. Plus aucune action n’est efficace. C’est la cata.

Tout est contre nous. Au boulot, les dossiers semblent prendre plaisir à se compliquer à loisir, les collègues vous envoient promener, les pépins qui n’arrivent jamais se mettent à se multiplier…

A la maison, c’est du même acabit. Les enfants multiplient les catastrophes, collectionnent les microbes et les virus comme d’autres les timbres, le chien se lâche sur le tapis, les machines refusent de fonctionner normalement et s’amusent à fuir en inondations généralisées, le téléphone sonne, le petit dernier tartine la télé de Nutella, la belle mère arrive à l’improviste et le conjoint se met aux abonnés absents car il traverse un coup de grisou au travail et il est débordé.

On se retrouve tout seul, à gérer l’ingérable. Plus on essaie de résoudre les problèmes, plus ils se multiplient… La vie devient une hydre géante. Quand on lui coupe une tête, il y en a deux qui repoussent comme dans Scoobidou… (oui, parce qu’au fond du désespoir on a mis scoobidou aux enfants pour avoir un peu la paix de ce côté là. Ok, pas glorieux… en cela nous met une couche de culpabilité pédagogique en plus…)

Aujourd’hui, c’est un peu ça dans ma vie. Moins la Belle mère et le conjoint car je n’ai plus ce genre de problème dans ma besace. Mais elle est bien lourde quand même…

Impossible de trouver un stage pour mon année de Master. J’en suis à une bonne trentaine de coups de téléphone et rien. Soit les stages sont pourvus, soit il n’y en a pas, ou plus…

Mes enfants me demandent de pallier aux manques de leur père et de tout prendre en charge à sa place, de donner mon temps, mon énergie, ma santé et mes revenus. Comme si tout cela était inépuisable et que j’étas corvéable à merci. Je n’en peux plus…
Et dans ma vie perso, les silences  ceux que j’aime associés à quelques fantômes du passé viennent me hanter et me faire mal…

Alors…. j’abandonne… je m’abandonne au ciel… On verra bien…

Je crois que j’ai fait une boulette…

ah, l’égo des journalistes !

Ce matin, conférence de presse à laquelle j’étais conviée en vertu de mon statut de presque journaliste.

J’aime bien, de temps en temps, me retrouver dans cette ambiance à la fois feutrée et aussi dangereuse que la jungle, où tout le monde s’épie et s’analyse comme si sa vie en dépendait. Cela ressemble à la cour de Versailles où les sourires de rigueur cachent assez mal des dentitions de carnivores. Qui est en grâce, qui en disgrâce, qui rencontre qui, qui se retrouve tout seul sur la touche… Moi, qui ne prétend plus vivre de ce métier, et qui suis parfaitement étrangère à cet état d’esprit, je me sens libre et je regarde cela comme une pièce de théâtre revancharde et amusante.

Je dois avouer que c’est bien parce que je ne jouais pas le jeu des hypocrisies obligées et du clientélisme digne des meilleurs moments de la décadence romaine, que j’ai été bien vite mise sur la touche de l’univers frelaté de la presse. Je ne suis décidément pas de la race des prédateurs et cet univers impitoyable n’était pas pour moi. Je le laisse à plus requin que moi. Même avec un masque, j’aurai été vite repérée…

De plus, je n’ai jamais caché mes erreurs, et mes éventuelles lacunes, considérant que la clarté était le meilleur moyen de m’améliorer et de fournir le meilleur travail possible. Enfin, je ne chantais pas mes louanges à tout bout de champ, ni celles des autres. Je préfère la modestie et le travail efficace dans la discrétion. Sans doute une incapacité lamentable de ma part. Tant pis.

Ainsi, alors que je travaillais dans un quotidien local, je me suis bêtement construit une fausse image de nulle , image absolument incompatible avec les critères du standing journalistique. Je n’étais pas de leur monde. Exit.

Là, donc, j’ai rencontré une collègue journaliste. Seule comme moi, elle a été ravie de papoter un peu et de me débiter le nom prestigieux du magazine pour lequel elle travaille, et donc de montrer qu’elle avait un beau pedigree à son actif. Las… je n’ai pas percuté tout de suite, et lorsqu’enfin, après qu’elle ait dû répéter trois fois, j’ai enfin compris, je ne me suis pas esbaudi devant ce titre de noblesse, mais j’ai simplement (bêtement) dit, « Ah, bon ». Ce qui était manifestement insuffisant pour son égo.

Je ne suis pas totalement idiote (enfin, je ne crois pas), et là, j’ai nettement vu dans ses yeux que je n’étais pas à la hauteur. D’autant plus que sommée, moi aussi de préciser la raison de ma présence, j’ai avoué travailler occasionnellement pour un canard dont la particularité n’est pas le nombre de ses pages culturelles… Je n’étais vraiment pas crédible…

Et c’est là que j’ai fait une boulette.

Histoire de mettre un peu de liant dans notre conversation un peu rêche, je lui ai parlé d’un article qu’elle venait de faire sur une amie commune qui tint un café danois à Nantes (Madame Bla, je vous recommande… 8 Rue Armand Brossard, 44000 Nantes, 02 51 82 75 11), et où, malencontreusement, l’adresse et les références manquaient.

L’idée était de parler de ce sympathique café venu du Nord, tenu par une non moins sympathique Birgitta qui a créé, près du cours des 50 otages, un havre de convivialité et un refuge chaleureux, à base sourires, de gentillesse et de gâteau chocolat-caramel à la chantilly à tomber par terre et à réchauffer le coeur. Pour le régime, on verra plus tard…

Là, j’ai eu l’impression que je l’avais attaquée au lance-flammes. Elle m’a vertement répondu qu’il s’agissait des coupures dues au calibrage et que cela lui était parfaitement égal. Comme si je ne savais pas ce qu’était un calibrage…

Non, on ne coupe pas les infos essentielles d’un article au calibrage. Cela obligerait le magazine à un erratum qui fait toujours mauvais effet. On coupe dans le corps du texte, si on a besoin de faire plus court.

Manifestement, elle avait sans doute omis l’info. ce qui peut arriver à tout le monde. Mais il est impensable à un journaliste d’avouer être simplement au niveau de la plupart du commun des mortels. Un journaliste est parfait, sait tout, connait tout et ne pond que des merveilles… Point barre. S’il y a un souci, c’est la faute à quelqu’un d’autre. Forcément.

Devant mon air ahuri et incroyant, elle m’a haïe. J’avais naïvement attaqué son égo sur-dimensionné et fragile de journaliste, tout à fait sans le vouloir. Je me suis faite illico une ennemie.

Elle n’a plus répondu à mes questions et m’a fuie comme si j’avais la peste, le béri béri et le choléra associés, accompagné d’un sida foudroyant.

C’est dommage, tout de même, car nous aurions pu devenir copines, puisque nous avons une amie commune, la dite propriétaire du bar cité ci haut. Mais bon, comme souvent dans ma vie de gaffeuse professionnelle, j’ai tout gâché en mettant les pieds dans le plat !

Je devrais le savoir, quand même ! ScelleToute vérité n’est pas bonne à dire… surtout à un journaliste !

PS: Que mes amis journalistes (car il y en a) ne se sentent pas visés. Car, à l’image des chasseurs décrit par certains humoristes zinconnus, il y a des bons journalistes et des mauvais journalistes…

Et mes amis sont des bons… forcément…

Re PS: La journaliste en question est en fait quelqu’un de très bien… mais ce jour là, il y avait un os. Bon. Personn e n’est parfait (et surtout pas moi) et on s’est marchés sur les pieds, mutuellement et carrément. Ce qui nous a énervées l’une et l’autre (je ne suis pas tendre ci-dessus). Donc, je fais amende honorable, et si ce que je dis de certains journalistes à l’égo fragile et surdimensioné reste vrai, cela ne l’est pas pour celle-ci. Et ben voilà, c’était pas son bon jour. Et sans doute pas le mien non plus…

Il ne nous reste qu’à en rire, et nous moquer de nous-mêmes dans cette bizarre comédie humaine que sont les médias…


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