Voyage à Montréal (bis repetita)

Arrivée à Montréal. Une chaleur torride nous cueille à l’aéroport.

Montréal, qui a plus l’habitude de la neige et du froid que de la chaleur tropicale, transpire et profite du soleil. Les gens sont souriants et gentils malgré la gêne qu’occasionne nos encombrants bagages et nos airs ahuris (c’est où le bus ? C’est comment qu’on paye le ticket ?)

La ville se déroule sous nos yeux depuis le bus (on a fini par trouver le marchand de tickets et l’arrêt du bus). Un mix étrange  de zones industrielles d’une banalité internationale et de petites maisons de briques coquettes. Un drôle de mélange d’efficacité américaine et d’états d’âmes européens…

Cela ressemble à Chicago, mais c’est tout différent…

Pas de stress et pourtant de grosses voitures rutilantes et des buildings impressionnants de la city.

On se sent étonnamment libre dans cette ville de brique et de béton. Un côté délicieusement suranné et une modernité agissante…

Douche à l’hôtel. Je ne comprends rien au robinet. Je tourne l’engin dans tous les sens, j’en mets partout et j’obtiens des résultats mitigés du mitigeur, un désastre aquatique. Mais je me sens mieux, débarrassée de la fatigue du voyage.

Concert. Une belle soirée avec un jeune bluesman qui déchire sur scène. Envie de reprendre la basse…

Vu la quantité d’Iced tea que j’avale, il me vient un besoin pressant. Je pars à l’aventure chercher désespérément des toilettes. Un monsieur, devant moi, semble dans la même quête.

Ne connaissant pas les lieux, je le suis. Il me jette de temps en temps des coups d’oeils étonnés puis vaguement inquiets à mesure que nous avançons, mais je n’y prends pas garde. J’ai d’autres préoccupations… J’entre à sa suite dans ce qui semble effectivement des toilettes et ne remarque qu’au dernier moment qu’il y a des pissotières et que le monsieur a l’air carrément paniqué (vais-je le violer séance tenante ? suis-je la fameuse nympho des toilettes?). Mais j’ai repéré un toilette vide et je me précipite dedans, trop tard pour reculer…

En sortant, plus sereine, du réduit, il est toujours là, à se laver les mains. Tant pis, je crâne, je lui fait mon plus beau sourire et je me lave aussi les mains à ses côtés. Là, je pense qu’il m’a vraiment prise pour une folle.

Je me suis éclipsée un peu rapidement, prête au fou rire. C’est sur le chemin du retour vers la salle, que j’ai remarqué la porte des toilettes des femmes…

Le lendemain, glandouille et magasinage. Pause à l’Indigo café.

Soirée bues rock au bistro à Jojo. Une institution et des tympans un peu perturbés. C’est un peu fort pour des oreilles européennes. Mais c’est super et nous finissons encore une fois à 3 heures du matin, semi comateuses mais heureuses.

Resto: J’hésite entre un gâteau mystique au chocolat bâton rouge  et un Brownie décadent aux noix et au chocolat. A moins que je ne choisisse le gâteau colossal aux carottes ou le trio céleste de cheesecakes…

J’aime ce pays…

Aéroport. On me confisque ma compote aux airelles. C’est sûr, cela représente un danger certain,des petits pots de compote aux airelles… Je me vois très bien en train d’agresser sauvagement l’équipage avec ma compote ! Enfin… bon… tant pis.

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