De l’inconstance dans la rencontre amoureuse

3 commentaires à “De l’inconstance dans la rencontre amoureuse”


  1. 0 J-E ;) 12 nov 2009 à 23:31

    Les femmes ont dorénavant une part du phallus despotique.

    Vous prendrez bien un petit soumis ? … mince, les femmes ont gardé en tête qu’elle voulait un homme, un vrai.

    Vous prendrez bien un homme, un vrai ? … mince, cela ne s’accorde pas avec la liberté que vous voulez.

    Vous prendrez un homme d’égal à égal ? … mince, cela n’ira pas non plus car il faudra, dans les faits, qu’il s’aligne aux moments où vous voudrez être la femme qui travaille, la femme qui veut être dominé, dominante, maternelle, amie, ou etc….. et au final il sera soumis dans l’égalité !

    Les femmes ont cru gagner leur liberté en gagnant le droit de travailler et en contrôlant leur fertilité …. elles ont surtout gagné le droit d’être célibataire ou famille mono-parentale. (je provoque un peu j’avoue :) )

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  2. 1 agnes2nantes 13 nov 2009 à 9:49

    Commentaire très juste qui illustre bien mon propos, non ?
    Il y a tout un jeu amoureux à ré-inventer. On ne peut plus reprendre les vieilles recettes qui ont eu leur heure de gloire mais qui ne marchent manifestement plus…
    Moi, j’aime bien l’égalité, et la soumission, ni d’un côté, ni de l’autre, ne m’intéresse, ni ne me rassure. Je n’ai pas besoin d’être dominante pour avoir le droit de travailler, simplement respectée en égale.
    Je n’aime pas les rapports de force dans un couple, je sors d’en prendre et je peux vous dire que cela n’est épanouissant pour personne… Cette guerre larvée suivie de négociations, de cessez-le-feu et de reprise des hostilités est une « bouffeuse » d’énergie bien stérile.
    J’ai mieux à faire avec un homme que de vouloir être la chef (ou l’esclave). J’ai à partager, échanger, accepter l’autre pour ce qu’il est (pas pour ce dont j’ai besoin), être acceptée pour ce que je suis (simplement), rire, être complice, se donner du plaisir et tricoter un peu de bonheur à deux au lieu de le tricoter toute seule. Le résultat est plus doux…
    C’est un sacré challenge ! Mais le jeu en vaux la chandelle !

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  3. 2 Legué Bénédicte 14 nov 2009 à 20:52

    Voila un sujet qui me tient à coeur, bien que se ne soit pas le premier que je commente. Quel progrès je fais, n’est ce pas!
    Je ne partage pas la totalité des images féminines que décris notre écrivain »e ». Nous n’avons pas les mêmes donnes de départ, et la révolte féminine non pas contre les hommes (bien que cela ne semble pas évident à beaucoup) mais contre une société machiste ne se positionne pas dans les mêmes termes, puisque ce n’est pas sur le matelas du lit que ma réaction se déclenche.
    Je ne me suis jamais sentie ni en vitrine ni un quelconque objet de convoitise amoureuse. Plutôt actrice me semblait-il; à moins d’avoir loupé le premier épisode, ou à l’inverse ayant fait montre de mon orgueil. Mon expérience de la vie tendrait à le prouver…. et c’est peut-être ce qui m’ennuie le plus !Agnès aurait donc raison.
    Je passe sur les notions chevaleresques dont je n’avais pas conscience et souris en imaginant au pied de mon lit un bellâtre enchevêtré dans ses armures, le casque de travers tentant vainement de circoncire sa virilité en ces temps de soit-disant féminisation du masculin. Je crois que je craquerais plus vite encore devant cet accoutrement qui laisse à voir la vraie nature du guerrier !
    Car voila plutôt le sujet de mon ire. Le mensonge de la mise en scène. Non pas celle voulue de la commedia del arte que pratiquent avec art les Italiens et qui ne cache pas son jeu, mais celle abâtardie des codes sociaux français (se sont ceux que je connais) se perpétuant sans aucune réalité, ni aucun besoin, parmi les deux sexes que forment nos concitoyens « adaptés » que je qualifierais plutôt de « normés ».
    Et ma réaction forcément exagérée pour simplifier est en fait une question.
    Doit-on parce que l’on est une femme, être soumise, droite, gardienne du temple de la famille, courageuse, organisée, bon médecin,maternelle,énergique, adaptée en toute circonstance, inventive, douce, savoir se taire quand les hommes parlent de choses importantes et valoriser (en parole et en restant jolie) leurs maris parce qu’ils leur font l’honneur de les avoir épousées, et tout comme une voiture qualifie son propriétaire être intelligente mais pas trop!
    ET pour me caler sur la réponse 1 de l’inconnu, les hommes n’ont-ils comme palettes de sentiments à leur actifs face à la vie en couple que le despotisme, la soumission,l’appartenance, un totalitaire confrontant sa liberté à celle de son conjoint et qui devant l’idée d’une égalité n’aurait comme solution que celui de la soumission ou un sens trop étendu de la propriété ?
    Le problème majeur est que le choix de faire ce que l’on veut de son corps ou travailler soit non pas un acte naturel, comme le font sans se poser de question tous les hommes de notre société, mais deviennent une revendication de femme. S’il y a revendication c’est donc qu’il y a quelque part prise de pouvoir. Non ?
    Et je fait hélas le même constat qui n’est en rien une provocation : Au final les femmes qui osent dire non, se retrouvent « punies » (c’est un terme facile pour résumer le tout) en supportant les enfants, les difficultés financières, et les rejets des couples sans histoires. Ce n’est pas ici les hommes que je critique certains ne souhaitent pas cela, mais le système judiciaire français qui paupérise par brassée des femmes souvent déjà bien fragilisées.
    Je rejoins Agnès, ne serait-il pas possible d’inventer d’autres relations basées sur les seules qualités et défauts de chacun et non sur le rôle qu’il est sensé tenir face à la société ? Il ne s’agirait plus alors de parler ni féminin, ni masculin ni machisne ni féminisme… juste que chacun puisse y compris les homosexuels vivre sa vie de couple sans être obligé de justifié sa position…
    Je pense qu’il existe aujourd’hui des hommes capables de réfléchir sur les rapports de couple qu’ils souhaitent réinventer. C’est notre société tout sexe confondu qui ne veut pas remettre en question cet équilibre , soit disant garant de l’ordre social.
    Les hommes et les femmes doivent donc réinventer une société et nous ne pourrons le faire qu’ensemble. C’est cela qui en donne toute la motivation.

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